Compte rendu du CCE ordinaire du 6 février 2013

Publié le par CFE-CGC Métiers de l'Emploi

Pas moins de quatre personnes ont assurées la présidence de cette séance :

  • Mr Cribier (Point 1)
  • Mr Bassères (Point 2)
  • Mr Cribier (Point 3)
  • et Mme Blondel (Points 4, 5, 6 et 7)

 

Rappel des points à l'ordre du jour :

  1. Approbation des procès verbaux des 8 novembre, 19 et 20 novembre 2012 et du 15 janvier 2013.
  2. Point d’étape sur « Pôle emploi 2015 » et information sur la planification des projets « Pôle emploi 2015 » en 2013.
  3. Information sur le chantier simplification et redéploiement « Pôle emploi 2015 ».
  4. Définition des orientations des prestations de la CNASC.
  5. Finalisation du règlement intérieur de la CNASC et de la convention de gestion CE/CCE.
  6. Constitution du groupe de travail du CCE sur le règlement intérieur de Pôle emploi.
  7. Questions diverses.

 

Point 1 - Approbation des procès verbaux des 8 novembre, 19 et 20 novembre 2012 et du 15 janvier 2013.

Les 4 procès verbaux ont été approuvés à l'unanimité.

 


Point 2 - Point d’étape sur « Pôle emploi 2015 » et information sur la planification des projets « Pôle emploi 2015 » en 2013.

Pour l'examen de ce point, Mr Bassères nous a fait l'honneur (rare) de présider la séance. 

Ne disposant que de 2 heures, il se contente d'une rapide introduction, évite de nous lire le document que nous avons déjà lu afin de laisser plus de place aux échanges et au débat.

 

Première intervention de Mr Bassères :

Pour 2012

- le sentiment de la DG est qu'elle a bien travaillé en 2012 et que les décalages de calendrier sont peu nombreux.

- Les retards sont sur l'offre de service orientation (fait depuis), sur la formation et sur l'offre de service aux entreprises (choix délibéré pour éviter la surcharge).

- Il pense que l'organisation est maintenant plus adaptée (réorganisation de la DG, rénovation des dialogues de performance,...).

- Il souligne l'importance de la fongibilité accordé par le CA de Pôle Emploi sur la section 3.

- Il parle des améliorations des conditions de travail (sous l'angle des systèmes d'information).

- Il souligne l'avancement du schéma immobilier.

 

Pour 2013 :

- développement de l'offre de service, de la territorialisation, arrivée du 100% web, transparence du marché du travail et travail sur l'accueil et les engagements de services, enfin amélioration de la personnalisation de l'offre de service.

- attachement particulier aux résultats.

- amélioration de la démarche d'innovation.

- utilisation de la déclaration à l'embauche pour mesurer plus efficacement le retour à l'emploi.

- mise en place des premières analyses de performances comparées.

- changements sur REPERE avec simplification et déconcentration.

- accompagnement aux changements : priorité à la formation.

- "Tout statu quo serait une erreur majeure".

 

Première intervention de la CFE-CGC Métiers de l'emploi :  

- le bilan remis pour cette réunion nous paraît être relativement factuel.

- mais nos inquiétudes persistent sur la dimension sociale du déploiement de Pôle Emploi 2015.

- par exemple, nous ne voyons, par exemple, pas d'ouvertures majeures tangibles concernant la qualité des relations sociales.

- s'agissant de l'encadrement : Pôle Emploi 2015 parlait d'une évolution culturelle amenant le manager à être moins hiérarchique mais plus animateur en proximité avec les équipes. De ce point de vue, nous ne voyons pas vraiment grand chose venir alors que l'encadrement a et aura un rôle important pour la réussite de Pôle Emploi 2015.

 

Réponses de Mr Bassères aux questions des membres du CCE :

- il confirme qu'il y a bien une volonté d'économiser 80m€ (hors section 3 (prestations aux DE)) sachant que le budget global de Pôle Emploi ne diminue pas. Il s'agit uniquement d'économies internes.

- la performance comparée est un sujet 2013 : il n'a jamais été question d'en faire une expérimentation

- il différencie le pilote (décision prise) de l'expérimentation (décision non prise et avec objectif de faire un bilan et d'intégrer des modifications avant de décider de déployer)

- il nous dit croire à la déconcentration et pense qu'elle constitue un élément d'évolution du dialogue social

- il pense que le terrain est mieux placé pour savoir comment s'organiser vis à vis des DE et des entreprises

- en réponse à une intervention évoquant l'accord signé en Poitou-Charentes, il indique qu'il y voit là un partage clair concernant la formation (achat collectif pour la région et actions individuelles pour Pôle Emploi)

- ce qui nous a fait décaler le déploiement de l'offre de service à destination des entreprises, c'est l'augmentation de la charge que la Direction ne nie pas. Il faut s'assurer du non empilement et du non embouteillage pour les conseillers. Pour cette offre de service, il pense que, contrairement à celle à destinations des DE, elle ne peut que résulter que d'un déploiement national.

- "réfléchir au calendrier oui ! Faire une pause : non !"

- Pour ce qui est du rôle de l'encadrement, pour lui, il va de soi qu'il s'agit d'un sujet majeur. "J'ai rencontré les REP de 11 régions car ils sont les éléments centraux de la réussite de ce que l'on essaie de mettre en place".

- la fin du règne des indicateurs, c'est aussi cela le pari de la confiance,et, c'est bien une révolution culturelle

- concernant la performance comparée, il précise que le raisonnement est plutôt à l'échelle du bassin, peut-être à celui de l'agence mais pas par équipe. C'est un moyen d'amélioration par rapport à une structure comparable

- il pense utile que les conseillers puissent savoir ce que deviennent les personnes accompagnées. 


Deuxième intervention de la CFE-CGC Métiers de l'emploi : 

-lors de la consultation sur Pôle Emploi 2015, la CFE-CGC Métiers de l'Emploi trouvait que cela allait dans le bon sens sur les grands principes. Mais nous nous étions abstenus à cause du flou concernant les moyens et les modalités de mise en oeuvre dans l'accompagnement des changements

- lorsque l'on voit, dans le cadre de REPERE, qu'en réponse à notre demande concernant les marges de manoeuvre, nous en arrivons à un système non encadré ou borné, nous avons le sentiment que le flou reste entretenu.

-PE 2015 prévoyait un référentiel des compétences managériales : or on apprend qu'il est en fait noyé dans le référentiel métier. C'est une occasion manquée d'avoir un échange et un document de référence concernant le rôle attendu de l'encadrement dans l'évolution actuelle de Pôle Emploi !

- tout ce flou rend de plus difficile le travail des instances représentatives du personnel et la compréhensions des processus mis en oeuvre.

- au delà des marges de manoeuvre locales, il faudra que les conseillers puissent plus facilement agir sur des leviers inhabituels afin d'aider un demandeur dans une situation particulière

- le baromètre social montrait un attentisme des agents. Il faut que la Direction tienne compte de ce signal et donne des signaux positifs pour remettre de l'humain au centre du processus et redonner confiance. Or, après le torpillage du temps partiel senior - la veille même de ce CCE- on ne va pas vraiment dans le sens de la confiance. Or il faut lever les doutes et les craintes pour redonner confiance.

- Ainsi, avec cette annonce, le premier signal donné aux agents depuis plus d'un an sur le sujet salarial est celui d'une destruction. Pire encore, la Direction ne propose rien et attend les demandes et propositions des organisations syndicales. Difficile de redonner de la confiance ainsi ! 

 

Dernières réponses de Mr Bassères aux questions des membres du CCE :

- Il est convaincu que les conseillers souhaitent connaître le résultat de leurs actions et principalement savoir si elles ont débouché sur des embauches.

- Il indique que le redéploiement est abordé via la simplification ce qui va avoir pour conséquence d'améliorer les conditions de travail.

- Les REP lui paraissent plutôt motivés et intéressés même s'il admet que certains REP sont parfois mal à l'aise en situation managériale.

- Pour lui, les RRA constituent une opportunité pour certains REP trouvent dans cette fonction une valorisation de leurs expertises tout en déchargeant les membres de l'ELD

- Pour ce qui est de l'offre de service à destination des entreprises, il parle d'un déploiement en juin.

- "Il est illusoire de demander à Pôle Emploi d'agir en intermédiation sur toutes les offres d'emploi".

- Il estime que si le baromètre social montre des marges de progrès et des interrogation de la part des agents, il montre aussi, selon lui, qu'ils sont "plutôt d'accord avec Pôle Emploi 2015".

- Il dit être très déconcentrateur, admettant que cela se fait de toutes façons dans un cadre.

- Pour faire un point sur les modalités de suivi des demandeurs d'emploi, il pense qu'il faut encore un peu plus de temps.

- Le temps partiel senior l'amène à mise au point sans équivoque : "47m€ pour un temps partiel sur-rémunéré : moi je n'aurais jamais signé un accord de cette nature...". On parlera de la problématiques des seniors et des jeunes dans le cadre du contrat de génération". 

- Le DG semble d'accord avec la CFE-CGC : il faut encadrer les marges de manoeuvre.

- Redonner de la confiance : "c'est cela l'enjeu ! ". "C'est réussir ce changement managérial et reconnaître que les conseillers sont les mieux placés pour définir l'offre de services aux DE et aux entreprises".

- Système d'information : "oui il reste des problèmes, des déconnexions", mais il veut que l'on regarde les progrès accomplis. Le plan de stabilisation commence pour lui à produire ses effets.

- Enfin, en guise de conclusion, il ajoute : "lisez Pôle Emploi 2015, je vous assure, c'est une excellente lecture ! "

 


Point 3 - Information sur le chantier simplification et redéploiement « Pôle emploi 2015 ».

En introduction, Mr Cazenave apporte des explications concernant ce point de l'ordre du jour :

- Rappel de 2 demandes de la convention tripartite :

- 2000 ETP à gagner au niveau de l'accompagnement des DE

- Diminution de 600 des effectifs des fonctions supports

- Pour les 2000, la DG travaille à une méthode permettant de récupérer 2000 ETP pour le suivi et l'accompagnement alors que le redéploiement aurait pu être une autre solution. Mais la DG a pensé que cette solution (redéploiement de 2000 en plus des 600) n'aurait pas été réaliste

- La solution retenue consiste à travailler sur la simplification des actes métiers pour dégager plus de temps pour le suivi et l'accompagnement

- La méthode part des agents, agence par agence, avec un travail sur l'identification des "irritants", des tâches inutiles et des tâches récurrentes.

- Il ne s'agit pas à terme d'un processus national mais d'une méthode proposée

- 3 items sont identifiés à ce stade : l'accueil, l'EID et prestation/formation.

- C'est une méthode qui permet de parler organisation du travail, mais uniquement à travers la seule question de l'optimisation des temps opérationnels.

- Sur les 2 premiers sites (en Haute-Normandie et Franche Comté)  ayant servi de test, les agents étaient contents de pouvoir parler de ces sujets.

- La méthode repose sur une phase de diagnostic à base d'atelier avec les conseillers pour savoir ce que sont les "irritants" et pour identifier un certain nombre de pistes. Puis un deuxième temps est consacré à la construction de solutions avec une phase de test de ces solutions avec évaluation par les conseillers. Ceci en prenant compte s'il y a ou non dégradation des conditions de travail.

- A ce stade, sur ces 2 sites, le gain constaté est de 1 à 1.5 ETP.

- La méthode met en évidence que les agences sont hétérogènes et qu'une solution universelle n'existe pas.

- La prochaine étape consiste en l'élargissement à 6 autre sites afin d'avoir un panel suffisamment large pour ensuite délivrer la méthode à l'ensemble du réseau.

- Pour les fonctions support, le gain actuel de 123.7 (sur les 600 visés) vient des départs naturels

- sur les 600, il y en a 500 pour le réseau et 100 pour le reste (DG, DSI, etc.)

 

Première intervention de la CFE-CGC Métiers de l'Emploi :

- Quelle est la définition du mot "irritants" : il est important que tout le monde comprenne ce vocabulaire ?

- L'objectif des 600 est-il inclus dans les 2000 ?

- Il semble aussi important de vérifier que les solutions isolées n'ont pas d'effets néfastes sur la globalité du système. Bref, comment sont étudiés l'impact global et les interactions sont-ils étudiés ?

- La méthode reste-elle limitée aux seuls sur les outils actuels ou bien est-il possible aussi d'agir sur des contraintes externes (exemple les impressions partagées, etc.) ?

- Comment les gains sont-ils évalués et capitalisés au global ?

- Où et quand l'extension aux les 6 prochains sites est-elle prévue ?

- Quand le déploiement global est-il prévu ?

- Les ateliers sont-ils animés par qui (animateurs internes/ externes ?) ? Lorsque nous parlons d'animateurs externes, il peut aussi s'agir de personne externes au site mais faisant partie de Pôle Emploi.

- Pour les 600 des fonctions support, outre les départs, quels sont la méthode et l'accompagnement choisis ?

 

Réponses de Messieurs Cazenave et Cribier aux questions des membres du CCE : 

- L'enjeu est de bien faire comprendre la démarche qui a besoin d'un calibrage.

- Il n'y a rien de choquant dans la notion de gain de productivité. Il n'y a là rien de tabou.

- Par "Irritants", il faut comprendre : difficultés concrètes rencontrées au quotidien par les agents.

- tout est fait dans le cadre de la réglementation existante

- Pour l'accueil, le processus examiné est l'accueil physique

- La méthode n'est pas adaptée au bassin mais à l'agence.

- Pour les fonctions supports, la répartition est en cours de finalisation et pourra être communiquée.

- Les marges de manoeuvres sont maximales dans la méthode tant que cela reste dans le cadre de la réglementation (OATT, CCN, offres de services, etc.).

- Il n'y a pas de généralisation de la méthode mais il s'agit d'une mise à disposition de celle-ci.

- Un même "irritants" ne pourra pas être identifié et traité partout de la même façon.

- Une Agence des DOM fera parti des 6 prochains sites. 

- Le déploiement vers les régions est prévu pour avril  2013

- La mesure du résultat se fera via RDVA à travers la mesure du temps gagné sur les plages. C'est la mesure la plus fine pour démontrer que l'on a  mis 2000 ETP sur le suivi et l'accompagnement. C'est ainsi que l'on verra si l'objectif est atteint ou pas. C'est aussi RDVA qui permettra de vérifier la stabilité des gains dans le temps.

- Pour ce qui est de l'articulation 2000 / 600, il s'agit de 2 objectifs distinct en terme de réponses mais le redéploiement des 600 alimentera aussi le compteur des 2000.

- Globalité de la méthode/interaction : c'est une vraie question. C'est un sujet de travail pour les 6 prochains sites.

- S'agissant des "irritants" venant de contraintes externes : donne l'exemple de la photocopieuse de l'accueil est donné. Il faudra parfois des arbitrages car il peut y avoir une question de moyens.

- Pour les 6 agences : démarrage dans 10 jours (donc vers le 18/2) (Nord Pas de Calais, Champagne-Ardennes, Poitou-Charentes, PACA, Réunion + une 6ème à confirmer).

- L'ELD est entièrement partie prenante dans la méthode.

- CAP GEMINI a aidé à élaborer la méthode.

- Fonction support : la méthode part en premier d'une analyse des régions par taille (en prenant en compte l'"effet coût fixe"). Ensuite une analyse sera faite par type de fonction support et un dialogue avec les régions terminera le processus amenant à la définition de l'objectif.

- Fonctions supports : sur les 1000 à 1100 départs à la retraite annuels, 120 ont concerné ces fonctions en 2012. L'objectif des 600 est ciblé pour fin 2014.

- Pour l'accompagnement, il y a les outils normaux (formations, etc.), il n'y a pas de disparition globale d'une activité (comme ce fut le cas pour le SAE).

- pas de consultation du CCE car pas de modification de l'organisation  ou des conditions de travail.

 

 

Deuxième intervention de la CFE-CGC Métiers de l'Emploi :

- Concernant les fonctions support, l'appel au volontariat, ne doit pas faire obstacle, à nos yeux, à un accompagnement. Au contraire, car cela pourrait favoriser les volontariats.

- La stabilisation des gains est à prendre en compte. Quel est le laps de temps nécessaire pour évaluer le maintien ou pas du gain dans le temps ?

- pour les animateurs : y-a-t-il recours externe ou pas et de quelle nature ?

- la méthode a-t-elle vocation à se maintenir dans le temps et à s'appliquer à d'autres sujets ?

- Enfin, ce sujet aurait mérité d'être traité en amont, en application de la méthode que nous avions demandée lors de l'examen de Pôle Emploi 2015 ? Le sujet s'y prêtait !

- pour les 6 prochain sites, une agence DOM nous semble utile.

 

Deuxième série de réponses de Messieurs Cazenave et Cribier aux questions des membres du CCE :

- le volontariat pour les fonctions supports ne veut pas dire absence d'accompagnement.

- il devra y avoir une correction pour RDVA qui ne donne pas l'exacte vérité.

nous allons former des relais de déploiement pour aider à la mise en oeuvre (CM en DT...).

 

Une suspension de séance est alors demandé. Au retour une délibération est mise au vote :

Le CCE réuni le 06 février 2013, constate au vu des premières informations remises ce jour lors du point « Information sur le chantier simplification et redéploiement « Pôle emploi 2015 »  que celui-ci impacte l’organisation du travail et les conditions de travail des agents (planification des tâches et activités, gain de productivité…) y compris concernant les fonctions support et décide donc de saisir sa commission HSCT pour qu’elle mène un travail de réflexion et  d’analyse sur ce point afin de préparer l’information/consultation du CCE puis des CHSCT et CE en commençant par les 6 régions tests retenues,  avant  le déploiement du projet .

 

Cette délibération a été approuvée par les élus SNU, CFDT, SUD, UNSA, SNAP, CGT et FO.

 

La CFE-CGC Métiers de l'Emploi, qui a voté contre, a expliqué sa position par le fait qu'elle ne pensait pas trouver dans la méthode d'impact sur l'organisation et les conditions de travail concernant les 2000 ETP. Par contre, notre position est plus nuancée concernant les fonctions supports de part des pertes d'effectifs dans certains services. La délibération étant globalisante, nous avons préféré ne pas l'approuver.

 

Lors d'un troisième intervention, la CFE-CGC Métiers de l'Emploi, a insisté sur sa position concernant la nécessité d'accompagner les volontaires même si nous entendons que le stricte parallèle avec le SAE n'est pas possible. Il va falloir gérer des situations individuelles et il faut que le CCE soit informé de l'accompagnement de ces personnes.

 

Dernières réponses de Messieurs Cazenave et Cribier aux questions des membres du CCE :

- Accompagnement des volontaires des fonctions supports : il pourrait rester, après les départs naturels, un besoin de redéploiement de 150 à 200 personnes pour atteindre l'objectif des 600. Globalement l'objectif n'est pas de les remettre dans une autre fonction support. C'est l'offre de service RH qui servira d'accompagnement. Nous construirons le projet avec les volontaires.

- Un suivi régulier dans les IRP semble légitime.

- S'il n'y a pas de volontaire, il faudra chercher autre chose mais, obliger quelqu'un à faire quelque chose qu'il n'a pas envie de faire n'est pas vraiment possible.

 

Point 4 - Définition des orientations des prestations de la CNASC.

Les prestations qui étaient prévues pour 2012 à la CNGASC, avec les mêmes modalités que celles prévues à l'époque ont été reconduites par un vote unanime.

Plusieurs organisations syndicales ont expliqué qu'il s'agissait de leur part d'un geste pour permettre à la machine d'avancer sachant que leur souhait sont tout autre sur les prestations et/ou sur les modalités (exemple : intégrer un coefficient familial, etc.).

 

 

Point 5 - Finalisation du règlement intérieur de la CNASC et de la convention de gestion CE/CCE.

Seule la convention de gestion a été traitée.

Elle a été mise au vote et approuvé par 14 voix.

Il y a eu 4 abstentions : 2 de la CFE-CGC et 2 du SNU.

 

Pour la CFE-CGC Métiers de l'Emploi, son abstention s'explique par le fait que notre demande d'intégrer les modalités de délivrance des prestations n'a pas été acceptée.

 


Point 6 - Constitution du groupe de travail du CCE sur le règlement intérieur de Pôle emploi.

Les organisations syndicales pourront désigner 1 personne (de la délégation du CCE (titulaire, suppléant ou RS) pour participer à ce groupe.

 


Point 7 - Questions diverses.

Non traité faute de temps. 

Publié dans CCE

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