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Calendrier

Calendrier social 2017 (màj 14/11/2017)

novembre 2017 
CPNCvendredi 3 novembre 2017
CPNN Classificationlundi 6 novembre 2017
CPNS Handicapmardi 7 novembre 2017
CPNFmercredi 8 novembre 2017
CPNFjeudi 9 novembre 2017
CPN 5jeudi 9 novembre 2017
CPNCvendredi 10 novembre 2017
CPNS Accord GPECmardi 14 novembre 2017
CPNFmercredi 15 novembre 2017
CPNFjeudi 16 novembre 2017
CPNC PV/Suivi des avisjeudi 16 novembre 2017
CPNCvendredi 17 novembre 2017
DSCmercredi 22 novembre 2017
CCE Ordinairejeudi 23 novembre 2017
CPNCvendredi 24 novembre 2017
CPNN Séniorsmardi 28 novembre 2017
Groupe de travail retraitemardi 28 novembre 2017
Groupe de travail prévoyancemercredi 29 novembre 2017
décembre 2017 
CPNCvendredi 1 décembre 2017
CPN 5 vendredi 1 décembre 2017
Commission Suivi MM/Mutexmardi 5 décembre 2017
CPNN Séniorsmercredi 6 décembre 2017
CPNS Egalité Projeudi 7 décembre 2017
CRATvendredi 8 décembre 2017
CPNCvendredi 8 décembre 2017
CPPSS mardi 12 décembre 2017
CPNFmercredi 13 décembre 2017
CPNFjeudi 14 décembre 2017
DSCvendredi 15 décembre 2017
CPNCvendredi 15 décembre 2017
Calendrier Socialmardi 19 décembre 2017
CCE ordinairemercredi 20 décembre 2017

Adresse postale

CFE-CGC Métiers de l'Emploi
38 rue des frères Flavien
75020 Paris

Élections 2016-17

27 mars 2017 1 27 /03 /mars /2017 08:32
  1. Approbation des PV des 9 décembre 2016 et 2 mars 2017.
  2. Information sur l’expérimentation Conseiller Référent Indemnisation.
  3. Information sur la phase pilote du projet  « Mon Assistant Personnel ».
  4. Information sur le projet DSN.
  5. Approbation des comptes du CCE
  6. Questions diverses.
Publié par la CFE-CGC Métiers de l'Emploi - dans CCE
20 mars 2017 1 20 /03 /mars /2017 10:14

L'accord QVT a reçu les signatures de : CFE-CGC, CFDT et CFTC. Il est donc valablement signé.

 

Mais, il convient d'attendre le délai de 15 jours à partir de la notification pour prendre en compte les éventuelles oppositions. Ceci devrait normalement nous amener sur la fin de la première semaine d'avril.

Publié par la CFE-CGC Métiers de l'Emploi - dans Actualités QVT Négociations nationales
15 mars 2017 3 15 /03 /mars /2017 15:08

Télécharger ce tract

 

 

Comme promis dans notre communication n°1, voici la suite sur la négociation de l’accord QVT, celle-ci ayant été un peu « atypique ».

 

La négociation est d’abord partie d’un simple sommaire puis a abordé les différents items sans vraiment en suivre la chronologie et avec de nombreux retours en arrière. Ces derniers ont surtout été le fait de l’incorporation du télétravail dans l’accord. Ce thème, intéressant et important, a malgré tout consommé beaucoup de temps de négociation certainement au détriment d’autres sujets.

 

En ce qui concerne la CFE-CGC Métiers de l’Emploi, nous avons toujours exprimé être favorable au télétravail à condition qu’il soit encadré par un accord, cela sera peut-être chose faite si cet accord est signé valablement.

 

Même si ce sujet est d’importance, nous nous sommes attachés à faire des propositions écrites et orales sur la globalité de l’accord.

 

Nous vous proposons de s’arrêter sur certains thèmes en particulier.

 

 

Le télétravail

Le texte proposé par la Direction a évolué durant la négociation. Si au final il ne correspond pas à toutes nos attentes, nous pensons malgré tout que cette généralisation, sous la forme décrite dans l’accord, est une première étape intéressante.

 

La CFE-CGC Métiers de l’Emploi a proposé des réécritures de certains passages et des suppressions de textes qui ont permis d’aboutir à un texte plus clair, plus lisible, prêtant moins à interprétation et donc gage d’une meilleure mise en œuvre.

 

Nous avons réussi, par exemple, à obtenir :

  • que soit écrit en clair que le télétravail sera aussi accessible aux encadrants et cadres, qu’ils soient au forfait ou pas,
  • la réduction de suspension possible du télétravail de 12 semaines à 8 semaines,
  • le droit à la déconnexion pour les télétravailleurs comme pour les agents sur site,
  • l’accès au télétravail pour les encadrants dès le 1er mars 2018 et non pas septembre 2018 comme le souhaitait la Direction Générale.

 

La CFE-CGC Métiers de l’Emploi souhaitait que le télétravail puisse aller jusqu’à 3 jours par semaine mais aussi qu’il soit possible d’annualiser les jours télé travaillés pour permettre d’être en télétravail 1 semaine / mois.

 

Cette modalité, qui est déjà possible à temps partiel, aurait sans nul doute permis d’agir en profondeur sur la santé au travail des agents et l’épuisement. Elle avait l’avantage d’éviter les va et vient quotidien, de mettre en place une organisation stable sur 1 semaine et de ne pas isoler les agents du collectif ceux-ci étant 3 semaines / mois sur leur lieu de travail.

 

L’entêtement et l’obstination forcenée qui ont souvent pour conséquence de ne rien obtenir n’étant pas notre marque de fabrique, nous pensons que la proposition amendée par un certain nombre de nos demandes est une première étape que nous accueillons positivement. La CFE-CGC Métiers de l’Emploi travaillera pour faire évoluer le dispositif le moment venu.

 

 

Le droit à la déconnexion

Pour la CFE-CGC Métiers de l’Emploi, il s’agit là d’un sujet crucial et il est important d’agir pour que chacun prenne conscience de ses droits mais aussi de ses responsabilités.

 

A l’ère de l’hyper connexion, de l’immédiateté, nous avons toutes et tous un enjeu à bien utiliser les outils de communication numériques au sens large, afin que ceux-ci ne deviennent pas des outils déshumanisant, envahissant et stressant, mais des outils aidant et facilitant.

 

L’employeur a abordé ce sujet en proposant de couper les accès aux outils numériques (mail) le soir et le week-end. Si une majorité d’organisations syndicales étaient favorables pour cette coupure (à condition pour l’une d’entre elles que cette règle ne s’applique pas aux syndicats !) la CFE-CGC Métiers de l’Emploi a été la seule organisation syndicale à penser que la solution ne passait pas par une coupure brutale.

 

A la CFE-CGC Métiers de l’Emploi nous nous plaisons à croire encore que l’on peut faire changer les mentalités et les habitudes, et que chacun d’entre nous peut changer ses comportements à condition d’être accompagné. Ainsi, nous préférons l’éducation et la sensibilisation à l’interdiction par la coupure. De plus, nous savons toutes et tous, le système aurait alors été immédiatement contourné , la nature ayant horreur du vide.

 

Si nous nous sommes sentis un peu seuls dans cette position, c’est avec surprise que nous avons pris connaissance de la proposition de l’employeur qui n’envisageait plus la coupure, mais plutôt la responsabilisation de chacun et l’accompagnement pour sensibiliser et changer certaines habitudes avant d’en tirer une conclusion et, seulement ensuite, d’envisager éventuellement d’autres mesures.

 

La CFE-CGC Métiers de l’Emploi a aussi beaucoup insisté sur le possible décrochage vis à vis des nouveaux outils pour certains agents et le nécessaire besoin que l’employeur les accompagne et ne fasse pas de l’agilité numérique un critère de « promotion ».

 

 

Le Forfait jours et les temps de repos

La CFE-CGC Métiers de l’Emploi s’est à nouveau sentie terriblement seule car personne d’autre ne s’est exprimé sur ce thème !

 

Et pourtant, il s’agit là d’une nouvelle mesure résultant des drames qui ont eu lieu chez Orange et Renault. Ils ont eu pour conséquence, entre autre, une mesure d’ordre publique très ferme sur la responsabilité de l’employeur à vérifier de façon fiable que le temps de repos minimal de 11h était pris et respecté.

 

Concrètement,  le plus grand danger pour l’existence du forfait cadre serait de ne rien mettre en place et ne pas respecter la loi.

 

Donc oui, il faut un dispositif fiable de vérification, et oui il y aura quelques habitudes à changer mais, cela ne sera pas du pointage mais simplement un top en fin de journée de travail et un autre le lendemain.

 

Beaucoup d’entreprises ont choisi comme solution d’utiliser le même outil que celui utilisé pour les agents qui ne sont pas au forfait. La Direction de Pôle Emploi, elle, préfère développer son propre outil permettant de répondre à une souplesse d’usage plus pertinente.

 

Si la CFE-CGC Métiers de l’Emploi a conscience que pour certains cadres au forfait, cette mesure à venir pourrait être mal perçue, il n’en reste pas moins qu’il s’agit de l’application d’une loi visant à les protéger.

 

La CFE-CGC Métiers de l’Emploi a milité et continuera de militer pour garantir les droits à la santé, à la sécurité et à la conciliation des temps de vie des cadres au forfait.

 

Nous resterons vigilants quant à la mise en œuvre de l’outil annoncé dans les délais inscrits dans l’accord.

 

 

Le forfait jours et la charge de travail

Sur ce sujet aussi, la CFE-CGC Métiers de l’Emploi a été la seule à intervenir. Nous avons proposé des modifications afin que ce soit bien au n+1 de s’assurer régulièrement que la charge de travail reste raisonnable (comme le dit la loi) et non pas de juste dire que le cadre au forfait a la possibilité de tirer une sonnette d’alarme. La différence, à nos yeux, est tout sauf subtile !

 

 

L’intégration de la qualité de vie au travail dans les projets

Pour la CFE-CGC Métiers de l’Emploi, ce point très important après trop d’années où la Direction attendait les constats sans jamais les anticiper, malgré les alertes.

 

Il s’agit là d’un véritable changement, et nous serons très vigilants à ce que cet engagement soit scrupuleusement respecté dans tous les projets à venir.

 

 

Favoriser le maintien dans l’emploi

Lors du 1er projet transmis, cet article se nommait « Favoriser le maintien durable dans l’emploi ». En ce qui concerne la CFE-CGC Métiers de l’Emploi, nous envisagions cet article sous l’angle de la prévention de la « pénibilité » au travail.

 

Le 17 janvier, « Favoriser le maintien durable dans l’emploi » devient « aménagement du temps de travail », bizarre direz-vous, il y a des accords OATT !
En fait derrière ce titre, pas vraiment explicite, il y avait le copier/coller de l’aménagement du temps de travail du projet d’accord sénior qui avait été signé uniquement par la CFDT !

 

Lorsque nous sommes arrivés à l’étude cet article, personne n’est intervenu à part la CFDT, et pour cause fin 2013, ils étaient les seuls à avoir signé !

 

Après cet échange, la Direction a transmis pour la négociation du 24 février un article totalement refondu qui était devenu « aménagement du temps de travail des fins de carrière »

 

A la l’étude de la proposition de l’employeur, la CFE-CGC Métiers de l’Emploi a fait 1  proposition d’amendement que celui-ci a accepté de prendre lors de la séance :

 

A partir de 60 ans :

  • Option 1 : Travailler 32h / 4 jours (8h) sans perte de salaire, maintien des congés et des RTT. Grâce au cumul de l’heure journalière des séniors et une bonification hebdomadaire de 1h30 de l’employeur
     
  • Option 2  (proposition complémentaire de la CFE-CGC) : Travailler 30h / 4 jours (7h30) sans perte de salaire, maintien des congés. Grâce au cumul de l’heure journalière des séniors, des RTT et une bonification hebdomadaire de 1h30 de l’employeur

 

La CFDT s’est alors opposée à cette proposition prétextant que les agents publics ne pourraient pas en bénéficier, oubliant au passage qu’ils ne pouvaient pas plus en bénéficier dans leur propre proposition !


Ahurissant ! une suspension de séance a été demandée par la CFDT pour avoir le soutien des autres OS sur sa proposition, bien évidemment, aucun n’ayant signé l’accord de 2013 , le résultat était plié, le SNU a alors proposé de retirer tout l’article et de mettre une phrase pour que l’employeur s’engage à une négociation d’un accord sénior en septembre 2017.


Au retour, il n’y avait plus rien pour personne.

 

Dans un souci d’ouverture, la CFE-CGC Métiers de l’Emploi a alors proposé de maintenir les 2 options pour les 60 ans et la phrase proposée en suspension pour que l’employeur s’engage à ouvrir une négociation en septembre 2017. Alors que l’employeur était prêt à aller dans ce sens, la CFDT continue de s’obstiner et refuse, rejointe par  la CFTC, FO, CGT et le SNU.

 

Quand l’obstination rend aveugle et sourd, que voulez vous faire ?
Nous sommes affligés d’une telle situation qui pour nous est l’inverse de l’image que l’on se fait du dialogue social et du syndicalisme responsable.

 

Nous ferons tout lors d’une éventuelle ouverture de négociation d’un accord sénior pour avoir des propositions ambitieuses et pas seulement le copier-coller d’un ancien
projet d’accord vieux de 5 ans. Mais l’employeur a été clair, il n’a aucune certitude de pouvoir proposer demain à nouveau les mesures qu’il était prêt à intégrer aujourd’hui.

 

Les prochaines échéances politiques rendent notre environnement de négociation plus qu’incertain.

 

Maigre consolation, nous sommes néanmoins satisfait d’avoir pu faire intégrer la mise en place d’un groupe de travail sur « l’usure psychique », en vue nous l’espérons de proposer des mesures de prévention compte-tenu des carrières qui s’allongent.

 

 

Le renforcement de l’accompagnement managérial

La CFE-CGC Métiers de l’Emploi, encore seule sur ce sujet, a proposé une nouvelle rédaction pour passer d’un texte qui ajoutait encore de multiples et nouvelles responsabilités sur le dos des managers, à quelque chose dont la porte d’entrée est d’affirmer que c’est à l’employeur d’accompagner les managers pour qu’ils puissent intégrer ses notions dans leur management au quotidien. Si le changement peut sembler subtil, cela produit un inversement complet de qui doit faire quoi.

 

Pour la CFE-CGC Métiers de l’Emploi, la QVT ne doit pas avoir pour conséquences la dégradation des conditions de travail des managers et ne doit pas aboutir à l’empilement de nouvelles mesures.

Nous souhaitons tout simplement un changement de posture en vue de faire que demain, la QVT fasse partie des actes métiers sans même que l’on en soit conscient, une nouvelle manière d’être, pour les managers comme pour tous les salariés de Pôle Emploi.

 

 

 

La CFE-CGC Métiers de l’Emploi a sollicité le 13 mars 2017 son Conseil d’Administration sur l’opportunité de signer, ou pas, l’accord résultant de la négociation QVT.

 

Comme à chaque fois, il s’agit de peser le positif face au négatif et d’apprécier le résultat en fonction des avancées que l’accord apporte au personnel. Celui-ci a décidé à l’unanimité de signer l’accord proposé.

 

 

Télécharger ce tract

Publié par la CFE-CGC Métiers de l'Emploi - dans QVT Négociations nationales Actualités
15 mars 2017 3 15 /03 /mars /2017 10:04

La négociation sur la Qualité de Vie au Travail qui s’était ouverte le 24 novembre 2016, vient de se terminer le 1er mars 2017 avec l’ouverture à signature d’un accord QVT .


 

La négociation fut un peu particulière par rapport à ce que nous avions pu vivre, car l’accord s’est complété au fur et à mesure des séances. La CFE-CGC Métiers de l’Emploi a été force de proposition tout au long de l’accord et au fur et à mesure des évolutions de celui-ci.


 

Pourquoi une négociation QVT ?

 

La QVT est une notion qui a été définie par un Accord National Interprofessionnel (ANI) le 19 juin 2013 et rendue négociation obligatoire par la loi Rebsamen du 17 août 2015 et complétée par la loi El Khomri du 8 août 2016.

Si la négociation devait aborder des champs obligatoires, certains de ces derniers faisaient déjà l’objet d’un accord (égalité professionnelle, handicap, mutuelle/prévoyance...).


 

Le Télétravail


L’accord propose la généralisation du télétravail après une expérimentation sur 2015 et 2016.

 

  • Les principales nouveautés :

    • Possibilité de télétravail jusqu’à 2 jours par semaine (1 durant l’expérimentation)

    • Ouverture du télétravail à l’encadrement jusqu’à 1 jour par semaine et fractionnable en ½ journée.


 

  • A retenir :

    • Durée 12 mois (sauf la première année) avec renouvellement possible sous conditions.

    • Démarrage en octobre 2017 (non encadrant) et mars 2018 (encadrant) puis rythme de 12 mois à compter de septembre 2018 (encadrant ou pas)

    • Suspension possible 8 semaines (fractionnables) par an avec délais de prévenance.

    • Ouvert au temps partiel mais 1 jour / semaine pour le 80 % (2 jours / semaine si > à 80%)


 

Le Travail de proximité


C’est une modalité testée durant l’expérimentation et que certaines régions ont souhaité garder. Il s’agit d’une possibilité offerte à des agents volontaires de travailler sur un site plus proche de leur domicile selon les mêmes quotités de temps que le télétravail.


 

Le droit à la déconnexion ou pour un meilleur usage des outils de communication numériques


L’accord prévoit une série d’outils et de mesures :

 

  • un guide « mieux vivre avec votre messagerie » qui sera retravaillé et élargi aux outils de communication

  • des modifications sur la messagerie pour faciliter les usages ainsi que des recommandations d’utilisation afin d’avoir un outil plus fluide et moins contraignant.

  • des formations sur les outils numériques selon les besoins individuels des agents

  • un temps dédié au retour d’absence afin de prendre connaissance et traiter ses messages.

  • une sensibilisation contre l’usage de la messagerie en dehors des horaires de travail par affichage de message pour l’expéditeur et le destinataire. Un bilan sera ensuite fait et pourra être suivi de nouvelles mesures si nécessaire.


 

La gestion des temps de réunion

 

Rien de bien nouveau dans cet accord qui reprend les dispositions de l’accord égalité professionnelle.


 

Équilibre entre vie professionnelle et vie personnelle du cadre en forfait jour et garanties associées

 

  • Mise en place d’un outil de vérification de la prise effective du temps de repos de 11h00 minimum.


 

  • Suivi régulier de la charge de travail par le manager qui doit s’assurer de son caractère raisonnable. Le thème sera abordé en EPA et devra si besoin faire l’objet d’actions pour améliorer la situation


 

 

Les relations au travail


L’accord rappelle :

 

  • Des éléments de bon sens comme la politesse, le bien vivre ensemble...

  • La lutte contre les discriminations

  • La prévention des violences internes via de la communication, des formations pour les acteurs RH, « ma ligne d’écoute »

  • La médiation interne via une expérimentation pour permettre la prise en charge de situations conflictuelles entre agents.


 

L’expression des salariés

 

  • Mise en avant des outils comme le baromètre social et l’indicateur QVT

  • Mise en œuvre de réunions d’expression (a minima trimestrielle) avec thématique choisie par le collectif

  • Mise en place de groupes de pairs permettant aux agents et aux managers la mise en commun de leurs pratiques, de leur vécu professionnel afin de rechercher ensemble des solutions.


 

Accompagnement de l’évolution de l’organisation du travail

 

  • Tout d’abord introduction du fait que la QVT doit être un élément de préoccupation permanent dans les projets avec une analyse d’impact sur le volet humain.

  • La charge de travail et son évaluation individuelle doit faire l’objet d’un échange entre l’agent et son supérieur, notamment lors de l’EPA.


 

Favoriser le maintien dans l’emploi

 

  • Mise en place d’un groupe de travail sur la lassitude mentale et un renvoi à une négociation sur les seniors.


 

 

Renforcement de l’accompagnement managérial dans le cadre de la mise en œuvre de la QVT

 

  • Mise en place de mesures d’accompagnement des managers afin que la QVT soit prégnante dans le management au quotidien.


 

 

Cette négociation ne peut pas se résumer en ces quelques mots, elle fut à la fois riche, déstabilisante, incroyable, hallucinante et même incompréhensible avec des tranches de vie que nous aurions aimé pouvoir vous faire vivre en direct.

 

La CFE-CGC Métiers de l’Emploi vous propose à la fois des explications sur cet accord mais aussi quelques précisions et vérités sur la négociation... sans langue de bois !

 

Pour cela, dans les épisodes suivants, nous reviendrons sur les grands moments de l’accord QVT !


 

 

Le tract à télécharger

Publié par la CFE-CGC Métiers de l'Emploi - dans Négociations nationales Actualités QVT
3 mars 2017 5 03 /03 /mars /2017 10:26

Après la phase d'information sur la généralisation de l'observation de la relation de services qui s'est déroulée lors du CCE du 31 janvier 2017, la consultation était à l'ordre du jour du CCE du 2 mars 2017.

 

La CFE-CGC Métiers de l'Emploi a décidé de s'abstenir concernant cette généralisation.

 

Vous trouverez ci-dessous les explications de notre vote.

                                                                                                                                                  

 

La CFE-CGC Métiers de l’Emploi a décidé de s’abstenir concernant la généralisation des observations de la relation de service.

 

La CFE-CGC Métiers de l’Emploi s’abstient pour 3 raisons principales :

 

  • L’impact sur la charge de travail des managers qui nous disent avoir déjà beaucoup de difficultés a réaliser les entretiens de suivi d’activités,

 

  • Le risque de dégradation des relations entre le manager et les agents qui pourraient prendre ces observations comme du contrôle, de l’évaluation individuelle,

 

  • Le refus de l’employeur que cette démarche soit basée sur le volontariat la première année.

 

La CFE-CGC Métiers de l’Emploi souhaiterait qu’un premier bilan à 1 an soit présenté devant le CCE.

                                                                                                                                                  

 

Tract pour affichage

 

Publié par la CFE-CGC Métiers de l'Emploi - dans CCE
3 mars 2017 5 03 /03 /mars /2017 07:16

Accord Qualité de Vie au Travail ouvert à signature : cliquer ICI

 

La date limite de signature est fixée pour le 17 mars 2017 à 12h00.

 

Ce n'est qu'après la consultation de son Conseil d'Administration que la CFE-CGC Métiers de l'Emploi annoncera sa position par rapport à cet accord (date non encore fixée mais probablement entre le 13 et le 17 mars).

 

Nous vous ferons un article explicatif sur l'accord mais aussi sur la négociation d'ici quelques jours.

Publié par la CFE-CGC Métiers de l'Emploi - dans Actualités QVT Négociations nationales
2 mars 2017 4 02 /03 /mars /2017 10:12

Pour télécharger ce document : cliquer ICI

Publié par la CFE-CGC Métiers de l'Emploi - dans Actualités
1 mars 2017 3 01 /03 /mars /2017 09:16

La Direction Générale nous informe que l'accord NAO a été signé par quatre organisations syndicales :

CFE-CGC, CFDT, CFTC et SNU.

 

Ces organisations représentent 61,86% des voix : l'accord est donc valide.

 

Voir cet article pour les détails de l'accord.

Publié par la CFE-CGC Métiers de l'Emploi - dans Négociations nationales NAO Actualités
25 février 2017 6 25 /02 /février /2017 08:00

 

1 / Information sur la méthodologie définie par la Direction Générale et utilisée par les régions pour élaborer leur plan d’action de mise en œuvre de la trajectoire d’évolution de l’activité GDD.

 

Madame BLONDEL préside l’instance en l’absence du DGA RH, JY CRIBIER. Il est précisé que l’ordre du jour a été co-signé avec le Secrétaire et construit selon la saisine du CE Occitanie. Ce CCE se limitera à une information sur la méthodologie mise en place dans ce dossier, il n’y aura pas de consultation sur le sujet. Madame BLONDEL rappelle que selon la loi, la consultation se tient au niveau des établissements régionaux, chaque trajectoire est spécifique à chaque établissement

.

Concernant la partie RH du dossier, certains chiffres sont a priori incertains. Cette problématique est liée à celle de l’absence d’un support commun de classification, d’où la difficulté de recensement des personnels.

 

Présentation du dossier par Mickael Ohier, Anne-Sophie Milgram et Emmanuel Marchand.

 

Le cadre de trajectoire GDD, c’est NPDE et l’accueil rénové, on a constaté une tendance de la baisse de charge GDD.

 

Le travail s’est effectué à partir de l’observation d’une tendance et sur des éléments prospectifs avec la DSN.

 

L’objectif, c’est d’améliorer et d’investir sur le processus d’indemnisation. Le métier  gestion de droits va évoluer vers plus de relation de service.

 

Approfondir une activité et au regard des évolutions une partie des activités va demander moins de personnes et donc ces conseiller GDD ou double compétent on va les réorienter vers l’accompagnement de DE.

 

Quelles sont les évolutions qui expliquent la baisse de charge.

 

  • 1ère : moins d’ESI qu’il y avait d’EID et les ESI ne sollicitent pas les conseillers qui sont en charge de la GDD (baisse de charge immédiate).

 

  • 2ème : accueil rénové sur RV après-midi, on a eu la diminution de l’ARC indemnisation. En contrepartie ces conseillers GDD sont restés mobilisés sur les PRV (premier rendez-vous) mais le temps sur les PRV est beaucoup plus court.

 

  • 3ème : sur l’activité de traitement de la DAL, on a eu un double effet, un effet d’augmentation de la DAL déposée, mais en revanche les demandes d’allocation qui doivent être traitées manuellement, elles ont baissé et plutôt fortement.

 

  • 4ème : Elargissement de l’externalisation des AE pour anticiper la montée en puissance de la DSN et la maitriser. Au fur et à mesure de la monter de la DSN on pourra baisser ‘externalisation car on aura toutes les informations dans la DSN. Cette externalisation n’est pas nouvelle car a commencé en 2015.

 

On a pu constater en 2016, qu’il y avait des irritants et le premier des irritants c’est la GED. Donc pour solutionner cela, nous allons rendre la GED transparente pour solutionner les allers-retours d’aujourd’hui afin de faciliter la vie des conseillers au quotidien.

 

A partir du moment où il y a des allers-retours entre la GED et Aude, on a une problématique d’écran, c’est pour cela qu’aujourd’hui on a décidé de déployer 2 écrans.  Cela va se généraliser.

 

  • Faire évoluer la  proactivité, car plus de proactivité, c’est automatiquement moins de flux entrants.

 

Proactivité sur par exemple la DPC (demande de pièce complémentaire)

 

  • Outil de pilotage, on a constaté que le niveau est insuffisant, en mars livraison d’un outil qui va permettre d’avoir une vision globale de la charge agent / activité.

 

  • Objectif est d’aller vers plus de personnalisation

 

  • Rassurer le demandeur d’emploi, quel que soit le canal d’entrée, le Demandeur d’emploi verra ou en est le traitement de son dossier,  lui donner une visibilité quel que soit son canal d’entrée.

 

  • Fin 2017 quel que soit la pièce, le canal d’entrée de la pièce, le moteur (Moteur d’Analyse du Dossier Unique) devra pouvoir tourner et liquider. Pour autant, il y aura toujours des retours mais des retours sur les dossiers complexes.

 

 

Démarche et méthode de projection de l’activité Indemnisation.

 

Elle a poursuivi 3 étapes et en 2017 il y a en plus le suivi de l’activité de la charge pour vérifier si la mesure de l’effectivité de la charge se réalise comme la direction l’avait imaginé.

 

Première étape. L’ensemble des activités indemnisation a été valorisé avec une référence sur l’année 2015.

 

Le temps consacré aux activités correspond à la planification dans RDVA, à la maille trimestrielle, pour tenir compte de la saisonnalité de l’activité et des effets des périodes de congés.

 

En pratique, l’évolution des charges entre 2015 et 2017 a été valorisée en jours de travail en plus ou en moins par rapport au quatrième trimestre 2015 en distinguant :

 

Le back office.

 

  • Les liquidations manuelles diminueront avec les développements SI qui vont améliorer l’automatisation du traitement des DAL :

 

  • La dématérialisation de la DAL, qui a commencé en 2016, va se poursuivre et s’élargir aux DAL hors contexte d’inscription.

 

  • La liquidation automatique sera déclenchée suite à un retour de pièce (réexécution du MADU).

 

  • Plusieurs cas aujourd’hui exclus de la liquidation automatique seront intégrés grâce à des développements SI.
  • Les saisies d’attestations employeur en agence sont amenées à disparaître avec la montée en charge de l’externalisation.

Sur le flux.

 

  • L’ARC-indemnisation est maintenu constant à partir du deuxième trimestre 2016. Il reste à la main des ELD.

 

  • La file indemnisation a été valorisée pour chaque agence en prévision d’une éventuelle généralisation du test sur la rénovation de l’accueil téléphonique

 

  • Le traitement des inscriptions non automatiques a été intégré 

 

  • La montée en charge des échanges par courriel a été valorisée au réel de chaque agence au premier semestre 2016

Les nouveaux actes métier.

 

  • Les activités liées au renforcement de la proactivité sur les questions d’indemnisation se traduisent par de nouveaux contacts sortants, notamment par téléphone

 

  • Les contacts de proactivité engendreront une baisse des flux entrants

 

Une seconde étape a prévu la Validation des estimations en agence en mai 2016.

Des visites ont été réalisées dans une dizaine d’agences de deux régions et ont permis :

 

  • de valider la méthode et de sécuriser les hypothèses d’évolution de la charge,

 

  • d’identifier les leviers opérationnels permettant de sécuriser la trajectoire,

 

  • d’anticiper les modalités de déploiement et les besoins en accompagnement du réseau.

 

Troisième étape : Analyse agence par agence au 4ème trimestre 2016

 

Afin d’adapter les hypothèses de baisse de charge nationale aux réalités locales, l’ensemble des grandes évolutions ayant un impact sur l’activité indemnisation a été analysé avec les managers. La démarche a associé, en appui des ELD, les expertises Opérations et RH et permis de tenir compte de :

 

  • la typologie des DAL : le taux d’automatisation varie notamment selon la part des rejets/reprises. La projection a été déclinée à la maille locale,

 

  • le flux des agences, via l’ajustement de l’ARC-i et la part de mail.net traités par les conseillers GDD. Les agences ont ainsi pu adapter la projection en fonction de leur réalité notamment dans les QPV,

 

  • le niveau actuel de recours à des plateformes centralisées pour l’enregistrement des AE. Les agences ont précisé la part des attestations traitées en plateforme avant la mise en place de l’externalisation, ce qui réduit l’impact de cette évolution,

 

  • le niveau d’externalisation des AE pour prendre en compte la part des frontaliers, dont l’enregistrement des justificatifs d’activité n’est pas couvert par la trajectoire d’externalisation.

 

Suite à l’application de cette méthodologie, un travail d’analyse complémentaire dans les régions a permis de confronter cette estimation aux réalités opérationnelles en prenant en compte les spécificités locales comme :

 

  • Les contraintes de continuité de service nécessitant d’établir un seuil minimal de conseillers en charge de la gestion des droits (seuil non pris en compte dans la méthode présentée)

 

  • Les agences en tension sur l’activité GDD mobilisant des heures supplémentaires avant la trajectoire ou le regard sur les mutualisations mises en œuvre

 

  • La typologie des agents en fonction de leur expérience et de leur formation

 

Au final, la première estimation a été réévaluée de 9 % en prenant en compte les spécificités régionales.

Le volume de jours nécessaires en 2015 pour assurer l’activité de production indemnisation correspond à 915 384 jours consacrés à l’activité indemnisation en 2015.

La projection du besoin en jours en cohérence avec les estimations de baisse de charges correspond à 499 280 jours en année pleine à compter de 2018(première estimation).

Estimation ajustée pour 2018 à 579 607 jours en année pleine.

 

Suite aux interventions des membres du CCE, la Direction Générale reprécise les éléments suivants :

 

  • Sur l’externalisation des AE, 4 tranches d’agences de 140. Les AE intérim ne sont pas externalisées à ce jour mais numérisées. Ces AE ETT n’ont pas été intégrées sur ce premier « tir », pour des raisons informatiques non résolu.
  • La DG estime à 13 AE scannées par jour à février 2017. Les nouvelles imprimantes vont beaucoup plus vite dans l’utilisation.
  • Sur le temps de traitement des AE, les prestataires sont à J+1 au 20 février 2017.
  • Sur les évolutions du métier, l’activité GDD sera de plus en plus dans la relation de service avec une forte expertise mobilisée. In fine, ce sont les dossiers les plus complexes qui seront traités en agence. Pour la DG, le métier de la GDD ne va pas disparaître mais évoluer.
  • Sur les spécificités régionales, la prise en compte des éléments objectifs pour le calcul de la baisse de charge et de l’estimation GDD nécessaire n’a pas été le résultat d’une négociation mais bien de mise en avant de faits objectivés.
  • RDVA a été pris en compte dans la méthodologie car cet outil sur le réseau est largement utilisé, de plus il permet de descendre à la maille agence.
  • Pour obtenir une tendance au plus proche de la réalité, des allers-retours entre les ELD et leur DT ont été réalisés.
  • Les éléments du SIRH ont été pris en compte en complément de RDVA.
  • Sur l’activité du 39 49, on constate une baisse des appels à hauteur de 5% sur une année. 
  • Estimation de mail.net : une requête a été réalisée par la DG ainsi qu’une étude sur les 10 agences des 2 régions observées. Le volume des mails.net est suivi par la DG et est un des éléments impactant le niveau de la charge de travail GDD.
  • AE : le taux de qualité dans la saisie est à plus de 90% chez les prestataires. Des contrôles internes sont réalisés par TESSI et ARVATO, ainsi que par la DG.
  • Le raisonnement est à iso-effectif.
  • L’ESI n’est pas une activité pris en charge pas collègues GDD, ce qui pour la DG représente un gain de charge et une libération de temps opérationnel pour la proactivité et la personnalisation.
  • La DG réfute l’idée que la qualité de service s’est dégradée avec NPDE.
  • JY CRIBIER précise que si la baisse de charge n’est pas au RDV, la DG reverrait la réaffectation envisagée des personnels GDD. Le DGA RH rajoute que si cette prise de décision intervenait dans quelques mois après des échéances politiques, les marges de manœuvre de Pôle emploi seraient peut-être plus compliquées.
  • Sur les CHSCT, même s’il n’y a pas d’obligation d’information, si dans les établissements, des demandes existaient, la DG ne s’y opposerait pas.
  • A chaque bilan d’étape de baisse de charge, une information sera donnée dans le CE et CCE.

 

 

Publié par la CFE-CGC Métiers de l'Emploi - dans CCE
24 février 2017 5 24 /02 /février /2017 16:00
Publié par la CFE-CGC Métiers de l'Emploi - dans NAO Actualités Négociations nationales