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Commission Malakoff Médéric 26 novembre 2018

Publié le par CFE-CGC Métiers de l'Emploi

 

Baisse des cotisations pour la sur-complémentaire

 

Malakoff Médéric a annoncé le 26 novembre un bilan prévisionnel positif 2018 concernant la sur-complémentaire. Ces résultats permettent une baisse des cotisations de 20%.

Aujourd’hui, 28 065 Agents actifs sont concernés par l’option N°3 et 2 259 Agents actifs sont concernés par les options N°1 et N°2.

 

Au 1er janvier 2019 :

  • option 3 passera de 9,50 euros à 7,60 euros. Soit un gain de 22,80 euros par an,
  • option 1 et 2 passera de 5 euros à 4 euros. Soit un gain de 12 euros par an.

 

Nouveaux services Malakoff Médéric

 

Mise en place d’un service de téléconsultations à hauteur de 5 consultations par an et par agent ;

  • Disponible 24h/24 et 7j/7
  • Opportunité d’avoir accès à une ordonnance électronique
  • Un compte rendu est établi pour le médecin traitant

 

Prévision de résultat pour le contrat collectif

 

Le résultat prévisionnel 2018, annoncé par Malakoff Médéric tend vers des chiffres déficitaires.

Il est constaté notamment, une forte augmentation des prestations en Médecine de Ville  (consultations généralistes ou spécialistes + 6.1 %) et en Soins Dentaires (+ 8.7 %)

 

Dans un contexte de fortes modifications réglementaires :

 

  • Au 01/01/2019
    • Nouvelle modification du forfait médecin traitant
    • Reste à charge 0 sur le Dentaire, l’Optique et les Audio Prothèses…

 

La question du déficit 2018 du régime obligatoire est une question extrêmement importante pour la CFE-CGC Métiers de l’Emploi, ce déficit ne doit en aucun cas être à la charge des agents de quelque manière que ce soit.

 

Communication pour affichage ICI

400 ETPT en moins : la CFE-CGC Métiers de l'emploi alerte la direction de l'impact sur les conditions de travail !

Publié le par CFE-CGC Métiers de l'Emploi

  • Où en est le dossier relatif à la baisse des effectifs à Pôle emploi ?

 

 

Une confirmation et une certitude ; la baisse des effectifs est bien de 400 ETPT (Équivalents Temps Plein Travaillés).

Cette baisse est inscrite « en dur » dans le Projet de Loi de Finances (PLF) 2019 (après une première lecture 2 amendements sur le budget de Pôle Emploi ont été rejetés) : il poursuit donc son parcours en deuxième lecture en vue de son adoption par le parlement.

 

 

  • Les premières réponses fournies par la Direction Générale.

 

 

Lors de la présentation du dossier au CCE du 23 octobre, la DG a confirmé qu’il s’agissait bien d’une baisse des effectifs sous plafond à hauteur de 400 ETPT et non pas 800, 1300, 4000 ou parfois 8000 comme le bruit pouvait circuler.

 

 

La DG a aussi très clairement affirmé que cette décision ne donnerait lieu à aucun licenciement, ni Plan social à Pôle Emploi.

 

 

Le discours tenu par la DG est que cette baisse des effectifs se réalisera grâce aux départs en retraite (en moyenne 1300 par an) et des gains de productivité escomptés par le biais de la dématérialisation et l’amélioration de la production en plateforme en s’appuyant sur différents leviers.

 

 

À en croire notre DG, ces gains de productivité pourront même nous permettre de faire face aux charges nouvelles qui semblent nous être promises (prise en charge des démissionnaires et des indépendants).

 

 

En toute fin de séance, une première projection de la répartition géographique de cette baisse d’effectifs a été remise aux élus du CCE.

Elle permet de voir que certains établissements ne subiront aucune suppression de postes, d’autres verront même leurs effectifs augmenter.

Pour le reste, la suppression de postes devrait varier entre moins de 2 postes et un peu plus de 90 postes pour 1 seul établissement ; la majorité des autres établissements se situant entre 10 et moins de 30 suppressions.

 

 

  • La CFE-CGC Métiers de l’emploi est intervenue avec fermeté en CCE.

 

 

En préalable à toutes nos questions, lors du CCE du 23/10 notre organisation a demandé la production d’un bilan de la suppression des 297 postes décidés pour 2018 et d’un chiffrage des gains de productivité évoqués même si celui-ci est à la maille macro, ce qu’ils se sont engagés à faire à la suite de nos demandes !

 

 

La CFE-CGC a demandé à la direction des réponses sur les points suivants :

 

  • Quelle traduction concrète du PLF 2019 dans les établissements (site par site ; fonction par fonction) en matière de postes supprimés ?
  • Quelles sont les mesures envisagées pour faire face à cette baisse annoncée ?
  • Comment et quel dialogue mettre en place avec les ELD pour la répartition de la suppression des postes, afin de prendre en compte les problématiques de charge de travail au plus près du terrain ?

 

 

  • La CFE-CGC Métiers de l’Emploi Libre et indépendante !

 

 

La CFE-CGC Métiers de l’Emploi ne cautionne pas les choix retenus par le gouvernement alors même que le chômage est loin de baisser de façon continue et massive.

 

 

La CFE-CGC Métiers de l’Emploi est lucide et claire : la direction ne pourra pas éternellement compter sur des gains de productivité ; le jour est proche où les sources de gains vont se tarir et atteindre un prix social exorbitant. La Direction de Pôle Emploi, au regard de trajectoire GDD sait pourtant que de la théorie à la pratique, il y a un écart et que la précipitation produit des dégâts très lourds qu’il faut maintenant réparer.

À cette situation générale tendue, s’ajoute un état d’épuisement et de lassitude que nous ressentons très fortement au niveau de l’encadrement.

 

 

Ces alertes, pour la CFE-CGC Métiers de l’Emploi, doivent au plus vite être prises en considération.

 

 

La lassitude, la fatigue morale, l’épuisement des agents de Pôle Emploi

s’exprime avec force dans les baromètres sociaux qui virent au rouge.

 

La CFE-CGC Métiers de l’Emploi se bat pour que venir travailler ne soit pas une souffrance, une angoisse, pour que chacun retrouve du sens au travail, le combat est là aujourd’hui et encore plus demain, après le vote du PLF.

 

 

 

Le pragmatisme, le réalisme, le parler vrai est dans notre ADN à la CFE-CGC Métiers de l’Emploi. Il nous conduit à ne pas être suiviste et à ne pas céder aux sirènes qui appellent à un mouvement de grève qui, dans le contexte actuel, nous semble déboucher sur une impasse.

 

 

À la CFE-CGC Métiers de l’Emploi, il n’y a aucun renoncement mais l’intime conviction qu’aujourd’hui l’action syndicale et la défense des salariés doit se penser autrement que par le conflit et la grève si l’on veut obtenir des résultats

 

Télécharger la communication ICI

ASC : communiqué de presse confédéral

Publié le par CFE-CGC Métiers de l'Emploi

Modification du régime social des Activités Sociales et Culturelles des Comités d’entreprise.

 

La CFE-CGC dénonce un processus législatif inutilement anxiogène.

 

La CFE-CGC a découvert avec grand étonnement le vote en première lecture à l’Assemblée Nationale d’un amendement au PLFSS 2019 visant à plafonner les exonérations sociales sur les prestations des Activités Sociales et Culturelles (ASC) des Comités d’établissement ou d’entreprise (CE).

 

Présenté au prétexte de clarifier le régime social applicable aux prestations d’ASC, il induit l’application de cotisations sociales sur la plus grande partie des aides prises en charges par les CE pour les activités sociales (aide au départ en vacances, en colonies de vacances pour les enfants, à la pratique sportive…) et culturelles, conduisant mécaniquement à réduire fortement leur volume pour les salariés.

 

Accompagné d’aucune étude d’impact et discuté trop rapidement pour que les députés présents puissent en apprécier la portée, cet amendement de franc-tireur a généré une forte inquiétude et une grande incompréhension chez les salariés et leurs représentants en charge de la gestion des CE.

 

La CFE-CGC est fermement opposée à cette mesure : les ASC sont en effet un moyen de permettre aux salariés de pratiquer des activités qu’ils ne pourraient pas exercer sans cette aide et sont souvent le ciment de la cohésion sociale d’un établissement.

 

La CFE-CGC note que le projet sous-tendu par l’amendement repose sur la volonté de ne pas faire baisser les prestations d’ASC. Sa lecture juridique n’étant pas conforme à l’esprit affiché, la CFE-CGC demande que l’amendement soit annulé dès le début de la discussion du PLFSS au Sénat. Elle mobilisera ses réseaux et ses militants pour que les ASC soient préservées.

 

La CFE-CGC s’inquiète par ailleurs de la dégradation du processus législatif qui vise à voter des dispositions avant d’en comprendre la portée et d’en analyser les conséquences. Cela n’est clairement pas le signe d’un processus efficace. Nos concitoyens attendent un meilleur fonctionnement de nos institutions démocratiques.

 

 

 

 

Télécharger le communiqué de presse : cliquer ICI

La CFE-CGC Métiers de l'Emploi : L'EXIGENCE DU PRAGMATISME

Publié le par CFE-CGC Métiers de l'Emploi

Le Projet de Loi de Finances 2019 a été présenté le 24 septembre 2018. Le parlement va maintenant l’examiner et statuer en y apportant d’éventuels correctifs

Comme en 2018, et comme cela avait été évoqué avant l’été, Pôle Emploi en sa qualité d’opérateur Public est mis une fois de plus à contribution par le gouvernement en s’appuyant sur une bien hypothétique baisse du chômage.

Après une réduction d’effectif de 297 Equivalents Temps Plein Travaillés en 2018, le PLF 2019 prévoit une réduction supplémentaire de 400 Equivalents Temps Plein Travaillés (voir annexes budgétaires ), en l’état actuel du projet.

 

 

Il s’agit là d’une décision sortie tout droit du Ministère du Budget dans le cadre de la réduction des déficits budgétaires.

 

 

La CFE-CGC Métiers de l’Emploi réaffirme haut et fort que :

  • la question des postes à Pôle Emploi ne peut se réduire à une simple équation mathématique et une seule approche comptable,
  • il est impossible de statuer sur cette question sans tenir compte du bilan réel charges/ressources.

 

Nous savons tous que la suppression des 4OO ETPT risque fort de se solder par  le non remplacement de certains collègues qui partent en retraite (estimation à 1200-1300 / an) et non  par un vaste plan de licenciements comme certains voudraient nous le faire croire.

 

Depuis maintenant 10 ans, Pôle Emploi est en perpétuel mouvement : pas un jour, pas un mois, pas une année, sans une réorganisation, une modernisation, une digitalisation, une fusion… !

Pendant ces 10 années, le personnel de Pôle Emploi a toujours été au rendez-vous de chaque évolution.

 

Aujourd’hui, l’annonce de ces suppressions de postes inquiète. Comment continuer de bien faire son travail et comment faire face aux nouvelles activités avec moins de moyens ?

 

La direction évoque des gains de productivité, mais où et à quel prix :

 

  • Toujours plus de pression, d’indicateurs, d’objectifs, de reporting,
  • L’augmentation du travail déporté,
  • L’augmentation des injonctions paradoxales,
  • La perte du sens au travail,
  • Un sentiment grandissant de déshumanisation du travail.

 

Face à ces constats, la CFE-CGC Métiers de l’Emploi  fait le choix du réalisme et de la vérité.

Elle refuse le choix de la facilité et n’appelle pas à la grève du 20 novembre dont les résultats lui semblent bien aléatoires et qui risque fort d’être facteur d’inutiles tensions et de frustrations.

 

 

Plus que jamais, notre volonté est de défendre les salariés de Pôle Emploi en participant et faisant vivre le dialogue social.

 

 

Ainsi la CFE-CGC Métiers de l’Emploi demande t-elle à la direction de Pôle Emploi :

  • La plus grande transparence et sincérité sur ce dossier,
  • La mise en place d’un véritable dialogue avec les ELD sur la question des effectifs,
  • L’inscription au CCE d’un point trimestriel sur le suivi des effectifs PLF 2019,
  • La mise en place d’un plan d’accompagnement du PLF 2019 afin d’estimer, d’anticiper et d’accompagner les impacts que les non remplacements de départs à la retraite pourraient avoir dans les agences et les structures,
  • La mise en place, dans les établissements, d’une commission locale de suivi des effectifs PLF 2019.
  • Le réexamen de la trajectoire GDD à l’aune de ce contexte nouveau de baisse d’effectifs annoncée.

 

 

Enfin, la CFE-CGC Métiers de l’Emploi alerte avec force la Direction sur l’état d’épuisement de l’encadrement, charnière précieuse et indispensable de l’accompagnement de tous les changements.

 

A force de subir des transformations perpétuelles, des injonctions paradoxales, l’exigence de faire toujours plus, toujours mieux, toujours plus vite avec moins, l’encadrement de Pôle Emploi, entre le marteau et l’enclume, souffre.

 

Cette souffrance est le plus souvent silencieuse et difficile à avouer. Les alertes que nous recevons, de plus en plus nombreuses et fortes, doivent rapidement être entendues et prises en considération par la Direction.

 

 

Plus que jamais, la CFE-CGC Métiers de l’Emploi, syndicat responsable, garde son  cap, celui d’une  3ème voie syndicale, celle du pragmatisme, de l’exigence et de la défense réfléchie des agents.

 

Communication à télécharger

Les effectifs de Pôle Emploi dans le viseur des comptables ministériels

Publié le par CFE-CGC Métiers de l'Emploi

Lors du CCE extraordinaire du 24 mai 2018, le sujet principal a bien évidemment été celui de la suppression possible de 4000 postes évoqués par la Ministre du Travail dans la presse début mai.

Dès les premières discussions du projet de loi de finance 2018, à l’automne 2017, le ton avait été donné, le nouveau gouvernement en place a clairement affiché son intention de supprimer des postes à Pôle Emploi sous couvert de réalisation d’économie sur le budget du service public. Cela s’est alors traduit très vite par la suppression de 297 postes et le non renouvellement de 1370 contrats aidés.

Tout cela se fait dans une logique assez simpliste et strictement comptable de réduction des déficits publics.

Alors que le chômage n’a eu cesse d’augmenter, alors que la priorité des Français mais aussi des gouvernements successifs était l’emploi, aucun effort financier n’a jamais été fait à la hauteur de l’enjeu, Pôle Emploi a toujours contribué à la réduction des déficits publics. En 2018, nous avons, pour la première fois, passé un cap, après les efforts financiers, les coupes dans le budget, nous sommes passés au stade des suppressions de postes : 297 !

L’argument qui tend à dire que le chômage baisse et qu’en conséquence, il serait logique que des postes soient supprimés à Pôle Emploi dans les 4 ans à venir à hauteur d’environ peut-être 4000 (cela correspondrait aux 2 vagues de création de postes qui ont eu lieu pour renforcer les équipes) est terriblement simpliste.

 

  • Le chômage baisse-t-il durablement ?

À ce jour, NON.

  • Le chômage baisse-t-il durablement sur toutes les catégories et pas seulement la catégorie A ?

Encore, NON.

  • Qui sont les demandeurs d’emploi qui bénéficient en premier d’une potentielle reprise économique, les plus en difficultés ?

NON, ce sont encore et toujours ceux qui sont les plus autonomes.

  • Les gains de productivité évoqués par la Ministre, du fait de la dématérialisation sont-ils avérés et suffisants pour justifier des suppressions de postes au regard des nouvelles activités que va devoir gérer Pôle Emploi : la gestion des dossiers des démissionnaires, des dossiers des indépendants et l’accroissement du contrôle de la recherche d’emploi …?

Bien évidemment, NON.

 

  • La question des postes à Pôle Emploi ne peut se réduire à une simple équation mathématique qui consisterait à considérer que X demandeurs d’emploi en moins implique X suppressions de postes.

Ce n’est pas parce que le chômage baisse, que la charge de travail est moins importante. Si le chômage change, les besoins et les attentes des demandeurs d’emploi et des employeurs évoluent aussi et Pôle Emploi se doit d’en tenir compte dans l’application de ses missions.

Cette seule approche mécanique et comptable va à l’encontre de la volonté pourtant maintes fois affirmée de faire toujours plus pour ceux qui en ont le plus besoin !

 

  • Nous avons besoin de manière extrêmement urgente de travailler sur le sujet des charges et des moyens au sein de Pôle Emploi et sur la mise en place d’un outil de calcul des charges qui soit transparent et partagé par tous, en prenant en compte les missions que nous exerçons dans toutes leurs composantes (demandeurs, employeurs).
  • La CFE-CGC Métiers de l’Emploi condamne fermement cette méthode qui consiste à faire des annonces dans la presse sans se soucier de l’impact que cela peut avoir sur nos collègues et de l’anxiété que cela peut générer. Il s’agit d’une méthode assez sordide qui souvent n’a comme objectif premier des annonceurs que de tester la capacité à réagir !

Les agents de Pôle Emploi ne sont pas des données statistiques, mais des hommes et des femmes qui mènent chaque jour,  sans relâche, avec professionnalisme et sens du service public, le combat contre le chômage.

 

La CFE-CGC Métiers de l’Emploi, comme elle l’a toujours fait, entend bien défendre les salariés de Pôle Emploi, nos missions, la place de notre établissement comme acteur central, majeur et incontournable, en maintenant et faisant vivre le dialogue avec la Direction.

La CFE-CGC Métiers de l’Emploi sera telle qu’elle a toujours été : libre et indépendante, critique et constructive, réaliste et inventive. Nous répondrons toujours présents pour participer à un dialogue constructif tout en restant déterminés à défendre les intérêts des agents.

 

Communication à télécharger ICI

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