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CSEC du 15 septembre 2020

Publié le par CFE-CGC Métiers de l'Emploi

Le secrétaire du CSEC et son secrétaire adjoint sont absents ; c’est Monsieur Philippe L’ESPRIT CFE-CGC Métiers de l’emploi qui assurera cette fonction.

Intervention de la CFDT préalablement à l’ouverture :

La CFDT demande une modification de l’ordre du jour pour qu’un élu de la CFDT participe en tant qu’observateur à la séance du 18 septembre de la commission économique, la CFDT n’ayant aucun représentant à cette commission économique du CSEC.

Réponse de la direction : sur la modification, obligation de passer par un vote ; la direction n’est pas opposée si mis en point 3.

Vote sur la modification de l’ODJ :

  • Pour : 17
  • Contre : 2
  • Abstention : 2
  1. Vote sur les modalités d’organisation des prochains CSEC jusqu’à fin Octobre (présentiel ou distanciel)

L’objectif est de fixer des modalités d’organisation des CSEC d’ici la fin du mois d’octobre.

Les organisations syndicales représentatives sur l’entreprise et sur la branche ont exprimé leur position quant à la tenue des instances en présentiel. 6 OS sur 7 souhaitent poursuivre en distanciel.

La DG quant à elle souhaite un maintien des réunions à distance pour des raisons principalement sanitaires, de protection des agents et pour éviter trop de déplacements et de transports dans un contexte de forte virulence épidémique. Par ailleurs, aucune salle à la DG ne permet d’accueillir, dans la limite des jauges, le CSEC.

Pour la CFE-CGC, nous considérons qu’il est nécessaire de maintenir jusqu’à la fin octobre les réunions à distance, cela afin d’éviter le brassage des populations.

Un élu FO  estime que la direction prend la situation des DOM comme une excuse, précise qu’il n’y a pas de problème sur Paris pour faire les Tests RT-PCR, il suffit de le prévoir et de programmer un RV ! Il demande la tenue de l’instance en mixte. L’élue du STC souhaite en débattre en séance car son syndicat n’étant pas représentatif nationalement ni au niveau de la branche Pôle emploi, ni au niveau de l’Entreprise Pôle emploi, ils n’ont pas participé aux négociations. La CFDT est plutôt favorable au distanciel mais pose des alertes sur l’animation par le secrétaire de cette instance et sur l’organisation si cela dure dans le temps. Le SNU après des suspicions de COVID en interne pense que le présentiel n’est pas la priorité mais serait ok pour le mixte. La CGT ne prend pas part au vote  mais serait ok pour le mixte.

Vote pour le maintien des réunions CSEC en distanciel jusqu’à fin octobre : adopté à l’unanimité.

  • 10 favorables.
  • 12 n’ont pas participé au vote !
  1. Consultation sur le projet d’évolution du protocole national pour assurer la santé et la sécurité des salariés en entreprises face à l’épidémie de Covid-19

Principales évolutions :

  • Dérogation pour bénéficier jusqu’à 3 jours de télétravail pour les agents de plateformes.
  • Possibilité aux agents des plateformes d’enlever leur masque en situation de travail, en fonction des zones jaunes ou rouges.
  • Evolution du protocole avec intégration de la catégorie des agents dits « fragiles », différentes des personnes vulnérables quant à leur statut. La note RH va ainsi être précisée.
  • Les agents vulnérables peuvent avoir jusqu’à 5 jours de télétravail mais, sur leur demande, ils pourront demander à travailler s’ils le souhaitent malgré tout.
  • Pour la question de la garde d’enfant, les dernières règles mise en place par le gouvernement s’appliqueront à Pôle emploi, la note RH va être actualisée.

Question de la CFE-CGC :

  • Demande de précision sur le sujet des Plateformes ? Est-ce bien des Plateformes de production ou-et d’équipe pouvant travailler en téléprospection sur une fonction support DR ou DT ?
  • Demande à la direction de  revenir et bien clarifié le caractère cumulatif en fonction du classement en zone verte / orange ou rouge.

Paul BAZIN, DGA, nous répond que les agents en accueil téléphonique en plateforme peuvent ponctuellement retirer leur masque si :

  • en zone verte, il y a une séparation entre les agents par un écran plexiglass et les agents ont une visière,
  • en zone orange, il y a une séparation entre les agents par un écran plexiglass et les agents ont une visière et il doit y a voir en plus une climatisation avec extraction d’air,
  • en zone rouge, il y a une séparation entre les agents par un écran plexiglass et les agents ont une visière, plus une climatisation avec extraction d’air et en plus encore 4 m2 de distance entre chaque agent.

Le DGA RH, Jean-Yves CRIBIER, précise qu’il prévoit un échange jeudi prochain avec les Directeurs régionaux pour envisager d’élargir le nombre de jour télé travaillé. De plus, les collègues devant garder leurs enfants si les établissements scolaires sont fermés seront placés en ABAP, mais aucune pose de journée de congé n’est demandée, sous condition de fournir un justificatif selon les règles fixées par le gouvernement.

Les membres du CSEC votent Favorablement à ce protocole national ; sur les 17 votants :

  • 7 Pour
  • 4 Abstentions
  • 6 Contre

Fin de la séance.

CSEC du 3 septembre 2020

Publié le par CFE-CGC Métiers de l'Emploi

Alors même que la séance n’est pas ouverte, FO demande la parole pour informer les élus, représentants et la direction qu’ils ont mandaté un Huissier de justice pour écouter le CSEC et constater les conditions de tenues (moyens techniques mis en œuvre…) de celui-ci.

La Direction informe qu’elle n’ouvrira pas le CSEC compte tenu de la présence d’un tiers introduit par FO (huissier de justice) sans demander une autorisation ou prévenir qui que ce soit.

La direction donne la parole  aux participants au CSEC afin que chacun puisse s’exprimer sur cette situation.

Après les expressions syndicales et l’expression de la direction qui a réaffirmé ne pas vouloir tenir ce CSEC en présence d’un huissier, FO a  quitté  la salle faisant le constat que la direction n’a pas souhaité faire ce CSEC en présentiel alors que d’autres instances ont lieu en présentiel.

Explication de la Direction : Tenir le CSEC en présentiel pose plusieurs difficultés :

  • Cela implique de faire se déplacer des élus et représentants de la France entière y compris des élus des DROM pour lesquelles les conditions de déplacements sont strictement encadrées du fait du niveau de circulation du virus dans certains DROM.
  • La jauge de la salle du CINETIC à la DG est de 32 personnes maximum. Or, un CSEC, c’est  42 personnes potentiellement présentes.

A la vue de ces contraintes et de la reprise de la circulation du virus, la DG a décidé de maintenir les CSEC en distanciel.

A La CFE-CGC Métiers de l’emploi, avec colère,  nous avons fait part de notre écœurement face à de telles méthodes, toujours plus violentes et dissimulés. L’insulte, la stigmatisation et le dénigrement n’ont pas leur place à Pôle Emploi !

Cela fait maintenant plusieurs semaines que la CGT-FO n’a qu’une seule obsession, exprimée avec agressivité dans ses publications, ses mails, et maintenant ses actes  puisqu’ils veulent tout judiciariser : reprendre toutes les réunions nationales en présentiel sur Paris alors que l’épidémie reprend de manière exponentielle et qu’il est fortement conseillé d’éviter les brassages de population.

Un brassage de population : ne serait-ce pas une réunion nationale où des personnes venant de la France entière se retrouvent en un lieu unique et clos ?

Pourquoi vouloir à ce point favoriser les déplacements, reprendre les réunions nationales en présentiel sur Paris. Comment s’y retrouver ? Les mêmes s’opposaient à un retour en agence et assignaient, en demandant la fermeture des agences, l’employeur sur la base d’un danger grave et imminent pour le personnel? Schizophrénie ? Quid du sens du service public ? Souvent FO varie, bien fol qui s’y fie…

N’oublions pas que les réunions nationales ne sont qu’une petite partie de notre temps de travail ! Cette partie peut être réalisée en distanciel sans préjudice pour qui que ce soit. Notre responsabilité, dans cette période troublée, c’est la sécurité !

1 / Approbation des PV

Le CSEC n’a pu voter sur les PV étant donné l’absence du Secrétaire de l’instance, les approbations sont reportées.

2 / Consultation sur une généralisation de l’accès à l’E-université

Sur 19 votants, nous relevons :

  • 3 abstentions
  • 9 contre
  • 7 pour

Explication de vote pour la CFE-CGC :

A chaque fois qu’elle en a l’occasion, et ce depuis la création même de Pôle emploi, la CFE-CGC Métiers de l’emploi souligne toute l’importance qu’elle accorde à la formation des personnels, levier incontournable du développement de leurs compétences.

Force est de constater qu’au fil des années, la formation à Pôle emploi s’est affirmée comme une composante essentielle de la Politique Sociale de l’Institution.

Dans ce contexte, la mise en œuvre de l’E-Université apparaît, pour la CFE-CGC Métiers de l’emploi, comme un élément positif supplémentaire, du fait notamment de ses caractéristiques d’accessibilité, d’ouverture et de modularité.

Un point cependant retient toute notre attention. S’il est bien primordial que cet outil s’inscrive dans les nouvelles approches du développement des compétences à Pôle emploi, il est tout aussi important qu’il soit mis en œuvre dans une logique de complémentarité et d’articulation harmonieuse avec les autres dispositifs de formation.

Or cette question de la complémentarité des formations présentielles et distancielles n’a reçu que peu d’éclaircissements au cours du processus d’information-consultation. Ainsi, les modalités de mise en œuvre de cette complémentarité nous apparaissent comme autant d’éléments qui restent à définir au sein de ce dispositif en cours de généralisation, alors même que nous considérons que cette complémentarité est essentielle pour le succès des formations.

Pour cette raison, la CFE-CGC Métiers de l’emploi a choisi de s’abstenir sur ce dossier de la généralisation de l’E-Université.

Télécharger l'explication de vote ICI

3 / Consultation sur la nouvelle classification des agents de droit public.

La DG, avant consultation, informe que le budget de l’augmentation des salaires des collègues de statut 2003 est très proche des 1% de la masse salariale, niveau égal à celui mobilisé pour la classification du statut privé.

Le CSEC donne un avis favorable :

  • 7 contre
  • 10 pour
  • 2 abstentions

La CFE-CGC vote POUR, la CGT et la CFDT ont aussi voté favorablement, le SNAP s’abstient, le STC et le SNU sont contre.

Explication de vote CFE-CGC Métiers de l’Emploi

La CFE-CGC Métiers de l’Emploi a toujours défendu le principe qu’il fallait impérativement engager des discussions pour faire évoluer le statut 2003.

Les conséquences de la fusion et du droit d’option, mais aussi et surtout la mise en œuvre de la nouvelle classification des salariés de droit privé a rendu cette nouvelle classification des agents de droit public indispensable.

La CFE-CGC Métiers de l’emploi s’est engagée dans les travaux sur cette nouvelle classification.

Le texte soumis à consultation répond à un certain nombre des problématiques que nous avions identifié, il permet par exemple de redonner des perspectives en termes d’évolution de carrière, de la souplesse en matière de mobilité.

Enfin cette nouvelle classification des agents publics marque une étape importante dans l’achèvement de la construction de la maison Pôle Emploi qui maintenant peut se tenir plus solide sur ses deux pieds privés et publics !

Pour cette raison, la CFE-CGC Métiers de l’Emploi a choisi d’émettre un avis favorable sur la nouvelle classification des agents publics.       

Télécharger l'explication de vote ICI

4 / Consultation sur la répartition entre établissements, des effectifs supplémentaires.

La première vague de recrutement, confirmée par la nouvelle ministre du travail, représente donc 1500 CDD ainsi que 650 CDD sur le dispositif AIJ (non éligible au FSE, financement 100% Etat).

500 à 700 CDI étaient envisagés pendant l’été, à ce jour, 500 CDI sont confirmés, ils seront recrutés en fin d’année pour avoir une meilleure visibilité sur l’impact de la crise économique en fonction des régions. La clef de répartition sera actualisée ainsi qu’OPERA sur cette période. Les CDD recrutés auront évidemment une priorité s’ils ont donné toute satisfaction.

Le financement de ces 2800 recrutements est garanti par la décision étatique. Les budgets vont être débloqués dès la fin de la consultation des instances du personnel.

La consultation du CSEC sur 16 votants donne un avis favorable :

  • 10 POUR
  • 6 abstentions

Explication de vote CFE-CGC Métiers de l’Emploi

La CFE-CGC Métiers de l’emploi a pris acte avec satisfaction de la volonté gouvernementale d’autoriser Pôle emploi à réaliser des recrutements complémentaires destinés à faire face à la forte hausse prévue du nombre de demandeurs d’emploi.

En cohérence, la CFE-CGC Métiers de l’emploi a approuvé en les signant les deux accords qui amendent notre Convention Collective afin de rendre possible l’arrivée de ces renforts ; l’un porte sur le passage de 4 à 15% du taux de CDD pour une durée limitée (jusqu’au 31/12/2022) ; l’autre aligne la durée maximale des CDD sur les dispositions prévues par le code du travail (soit 18 mois à l’heure actuelle).

Nous réitérons notre demande qu’un point régulier soit réalisé devant le CSEC concernant la mise en œuvre de ce dossier.

Sur la base des informations qui ont été présentées au CSEC, la CFE-CGC Métiers de l’emploi émet un avis positif sur les modalités de répartition des renforts dans les établissements de Pôle emploi.

Enfin, nous tenons aussi à l’occasion de cette consultation comme nous l’avons fait lors de nos interventions attirer votre vigilance sur 2 points : la charge de travail qui va grandissant sur l’activité GDD dont il faut absolument tenir compte et l’activité induite supplémentaire que vont générer ces recrutements sur les services RH et entre autre développement des compétences dans un contexte de reprise d’activité toujours très particulier.

Télécharger l'explication de vote ICI

5 / Information sur le rapport de la Cour des Comptes paru le 16  Juillet 2020

L’instance est levée à 17h42 et le point 5 à l’ordre du jour est reporté lors d’une prochaine réunion.

 

Télécharger les explications de vote de la CFE-CGC en cliquant sur le nom du document : 

CSEC du 1er septembre 2020

Publié le par CFE-CGC Métiers de l'Emploi

Le seul point à l’ordre du jour était « l’Information sur le projet d’évolution du protocole national pour assurer la santé et la sécurité des salariés en entreprises face à l’épidémie de Covid-19 ». 

La Direction Générale a décidé unilatéralement de l’organisation de ce CSEC pour informer de l’évolution du protocole sanitaire nationale, établi du fait de l’augmentation de la circulation du virus sur ces dernières semaines et l’obligation faite  à tous les salariés du port du masque sur le lieu du travail.

En introduction, la DG informe le CSEC du décès en date du 10 aout 2020 d’un collègue en région Guadeloupe suite à la COVID-19.

La réunion porte principalement sur la gestion des personnes vulnérables et l’évolution du port du masque.

Une présentation est faite par la DG suite à la publication le 31 août par le ministère du travail du protocole national amendé.

Les principales évolutions :

  • Le port du masque obligatoire en milieu professionnel. Il ne s’impose pas en bureau individuel, dès lors que le collègue est seul dans cet espace.
  • Les gestes barrières demeurent inchangés et sont toujours préconisés et rappelés.
  • Pour les personnes vulnérables, le décret du 29 août précise une liste réduite de personnes vulnérables. Celles-ci, à leur demande, pourront bénéficier du télétravail jusqu’à 5 jours.
  • Sur le lieu de travail, pour les personnes symptomatiques, le protocole rappelle le processus de gestion de situation (isolement, diagnostique, retour au domicile, appel SAMU si situation grave).

Intervention de la CFE-CGC Métiers de l’Emploi :

  • Nous demandons des précisions sur la gestion  des agents vulnérables et ceux vivant avec des personnes vulnérables, et sur les modalités de maintien de l’activité en  télétravail.

Réponse de la DG : Pour les agents vulnérables ou ceux vivant avec des personnes vulnérables, il nous est bien rappelé que sur leur demande express, ils peuvent bénéficier du télétravail sur 5 jours maximum, en fonction de la liste parue par décret fin août. Les moyens seront mobilisés pour leur permettre de maintenir leur activité.

  • Nous alertons la DG sur un relâchement du respect des gestes barrières au retour des vacances et plus particulièrement sur la distanciation avec le retour des embrassades et poignées de main. Nous demandons à la DG de faire un rappel à  la règle pour éviter de voir apparaître des clusters sur les sites de travail.

Réponse de la DG : Elle va prendre en compte notre alerte et faire un rappel prochainement. La règle de la distanciation physique d’un mètre est toujours d’actualité, même avec le port du masque.

Au niveau du co-voiturage, il est rappelé qu’avec le conducteur, il ne peut y avoir plus de 2 passagers, à l’arrière, avec le port du masque obligatoire.

Un CSEC sera programmé le 15 septembre pour étudier d’éventuelles adaptation sur le port du masque dans certaines situations, une consultation aura lieu à cette occasion.

CSEC du 22 juin 2020

Publié le par CFE-CGC Métiers de l'Emploi

  • Point sur la situation en Guyane / Mayotte

Guyane

La direction suit de près les évènements ; si un reconfinement est décidé, les impacts seront pris en compte par la direction et l’organisation des sites en Guyane.

Mayotte

Lundi 22 juin, réouverture des 2 agences en mode Pallier 1 du PRA national. Un vigile est présent dans l’attente de l’installation d’un vidéo portier. Par contre les points relais ne sont pas ouverts.

 

  1. Consultation sur l'évolution du dispositif national de reprise d'activité post-confinement : l'accueil en flux et collectif, hors MRS et pack de démarrage

 

Intervention de CFE-CGC Métiers de l’Emploi sur la phase 2 du PRA

Pour la CFE-CGC Métiers de l’Emploi la réouverture sur le flux (dans la limite des jauges du GO – NO/GO) et la reprises de certaines activités collectives est logiques dans le cadre de la reprise progressive de nos activités. Pour autant, nous rappelons que l’ouverture sur le flux et les activités collectives doivent se faire bien évidemment dans le strict respect des règles et mesures sanitaires en vigueur.

Pour cela, nous demandons que dans chaque site, avant la mise en place des activités collectives, une jauge pour chaque salle de réunion soit déterminée dans tous les sites, ce qui n’est pas encore le cas actuellement d’après nos retours de terrain. Ces jauges doivent être connues de tous et particulièrement des responsables d’accueil et point sanitaire afin de pouvoir gérer les flux en ayant toujours à l’esprit le nombre maximum de personne pouvant être sur le site.

Nous demandons aussi que dans la communication qui va être faite pour informer de la réouverture sur le flux, il soit impérativement préciser que cela se fait dans le respect des gestes barrières, des règles sanitaires en vigueur et dans la limite du nombre maximum de personne que les agences peuvent recevoir. Cette précision est extrêmement importante pour la CFE-CGC Métiers de l’Emploi afin que la reprise du flux se fasse au mieux et avec le moins d’impatience et de tension possible.

La direction a répondu favorablement à nos demandes et quand cela été nécessaire modifié le texte soumis à la consultation ce jour.

La direction a aussi rappelé que comme précédemment dans les communications institutionnelles, l’offre digitale, les services à distance sont toujours valorisés.

Aux demandes récurrentes de certaines OS de ne pas rouvrir les agences sur le flux car le virus circule toujours et de rendre obligatoire le port du masque, la DG a une nouvelle répondu par la négative.

Concernant les aspects RH et une potentielle nouvelle note RH, la direction est en cours de finalisation de celle-ci mais attend les interventions du 1er ministre au cas où cela aurait des impacts en interne.

La CFE-CGC Métiers de l’emploi a voté favorablement sur la phase 2 du PRA, compte-tenu du maintien des mesures sanitaires en vigueur et des évolutions du dossier pour tenir compte de nos alertes (jauge des salles de réunion, gestion de l’accueil et communication sur la reprise du flux à l’externe).

 

  1. Consultation sur les prestations externes concernant les demandeurs d’emploi alternant emploi et chômage et les demandeurs d’emploi autonomes : « Toutes les clés pour mon emploi durable » et « Un emploi stable, c’est pour moi »

 

La direction apporte les précisions suivantes sur le dossier :

  • Les 4 régions qui ne mobilisent pas, ont fait ce choix car le public ne correspond pas à ces prestations.
  • Contrôle qualité : Qualité, Quantité et Pédagogie.
  • L’entretien de bilan : marque la fin de la prestation mais ce n’est pas un objectif de la prestation.
  • On paye en fonction de l’acte  (EMD) et en fonction du résultat ( EMS).
  • Ciblage des publics : il va y avoir des ajustements et le ciblage va pouvoir viser les personnes qui sont actuellement en chômage alors qu’avant le confinement ils étaient permittents.
  • Une évaluation sera faite pour mesurer l’impact sur le retour à l’emploi 

La CFE-CGC Métiers de l’Emploi a voté favorablement la mise en place de ces deux prestations.

CSEC du 19 juin 2020

Publié le par CFE-CGC Métiers de l'Emploi

En introduction, le DGARH nous informe de la situation en Guyane :

 

Un CSE extraordinaire s’est tenu en Guyane compte-tenu de l’évolution de la situation sanitaire.

  • adaptation de l’organisation qui respecte le cadre national ; revient un cran en arrière ; accueil uniquement pour les situations d’urgence (pas d’ESI, ni rdv)
  • Adaptation de la jauge ; plus de m2 qu’en métropole
  • Vigile dans chaque agence
  • Pas de demande de fermeture des agences

 

  1. Consultation sur l’avenant au RI de Pôle emploi tenant compte des mesures sanitaires.

Précision : le RI s’applique à tous les agents de Pôle emploi qu’ils soient de droit privé ou de droit public.

La CFE-CGC Métiers de l’Emploi a voté favorablement cet avenant au Règlement Intérieur de Pôle emploi.

 

Explication de vote de la CFE-CGC Métiers de l’Emploi

La CFE-CGC Métiers de l’Emploi n’oublie pas qu’à l’origine, elle n’avait pas voté favorablement le RI de Pôle emploi et ne reviendra pas sur sa motivation de l’époque.

Depuis la mise en place de ce RI,  nous n’avons pas observé d’abus ou de détournement concernant son utilisation.

Nous vivons actuellement une situation sanitaire inédite, qui demande une adaptation de notre RI, afin de poser clairement les dispositifs et les règles sanitaires qui s’imposent pour permettre de garantir la sécurité sanitaire des salariés et des usagers de Pôle emploi.

Pour ces motifs nous avons décidé de voter favorablement l’avenant au RI de Pôle emploi.

Télécharger l'explication de vote ICI

  1. Acceler’emploi

 

Intervention CFE-CGC Métiers de l’Emploi

Concernant « AccélèR’emploi », au niveau du paiement du prestataire, dans «  Activ'emploi » il y avait un intéressement qui avait été de nature à rejeter certains publics, qu’en est-il de cette nouvelle prestation ?

Par ailleurs, lorsque «  Activ’emploi » a été mise en œuvre, il y a eu beaucoup de pression sur les équipes pour atteindre les seuils de prestation ; quid de cette prestation ? On a le budget total mais on ne sait pas comment cela va se dispatcher dans le réseau. Quel lien avec les 2 nouvelles prestations à venir « Toutes les clés pour mon emploi durable » et « Un emploi stable, c’est pour moi » ?

  • Bilan d’Activ’emploi :
    • La prestation n’a pas bien pris dès le début, avec une satisfaction moindre mais bon retour à l’emploi.
    • Le déploiement ne s’est pas fait dans un contexte favorable, il y avait en même temps le déploiement d’emploi store.
    • On est sur d’autres volumes pour cette nouvelle prestation, il y a un recentrage sur la qualité.
  • 5 régions ont testé avec des cohortes de 80 demandeurs avec des modalités différentes et on a pris le meilleur :
    • Collectif par cohorte
    • Un référent attitré
  • Différence avec nouvelles prestations :
    • EMS / EMD : prestations adaptées au public qui alterne des périodes de chômage et travail
    • Acceler’emploi : fonctionne en promotion ; on n’attend pas une cohorte pour commencer
  • Rémunération du prestataire :
    • Rémunération à l’acte : Entrée avec production d’un livret
    • Prime de retour à l’emploi
    • Prime liée à la satisfaction des DE
  • Obligations d’envoi :
    • Pas d’objectifs de moyens (différence avec Activ’emploi)
    • Il y a des seuils minimum
    • 145 000 : pas d’ici la fin de l’année 2020
  • Qualitatif :
    • Oui au regard de la prime sur la satisfaction
    • Enquêtes sur la qualité
    • Copil avec les prestataires
    • Clauses concernant les locaux (adaptés pour mettre en place des modalités pédagogiques innovantes)
  • Auto inscription :
    • Cela concerne des DE en guidé ou suivi
  • Une charte d’adhésion est mise en place
    • Renseignée tout au long du parcours
    • Disponible dans Presta pli
  • Pourquoi changer le nom ?
    • Eviter de se rappeler de mauvais souvenirs
    • Le contenu, la durée changent
    • Mais reste le public autonome
  • Marché plus court
    • Ne pas se laisser enfermer en fonction des retours, du contexte
    • Clauses de réexamen
  • Les CCFT
    • Disponibles
  • Dimension individuelle et collective  
    • Suite à la demande de DE alternances individuelles et collectives,

 

  1. Premiers retours sur le pilote E-Université et extension au sein des établissements pilotes

 

Pour la CFE-CGC Métiers de l’Emploi, au-delà du POUR ou CONTRE la formation à distance, nous considérons qu’il faut que la «  E-formation » soit complémentaire et que la modalité en présentiel reste la règle générale.

 

Nous n’avons pas d’opposition par principe mais nous voulons la garantie que cette modalité pédagogique ne soit pas l’unique moyen de développement de compétences.

 

Par ailleurs, nous attirons l’attention de la Direction sur la question de la réalisation des sessions de « E-formation » en dehors des horaires de travail, en fin de journée ou en week-end. Il est tout à fait possible de fabriquer des sessions de formation avec des horaires de fermetures de celle-ci qui permettraient d’éviter ces dérives et de respecter le droit à la déconnexion. Nous demandons à la direction de travailler sur ces modalités.

CSEC du 17 juin 2020

Publié le par CFE-CGC Métiers de l'Emploi

Préalablement aux échanges sur les points à l’ordre du jour, des alertes sont faites sur la situation en Guyane et à Mayotte.

1.Information en vue d'une consultation sur l'évolution du dispositif national de reprise d'activité post-confinement

 

Dans les grandes lignes, ce second palier prévoit la réouverture des sites sur le flux le matin, ainsi que la reprise d’activités collectives, dont les sessions MRS et celles du Pack de démarrage.

Evidemment, les consignes sanitaires et gestes barrières seront maintenus. Une nouvelle communication sera adaptée pour informer de ces nouvelles modalités d’accueil.

La Direction générale informe qu’en fonction des conditions sanitaires des régions, les Directeurs ont la marge de manœuvre de ne pas ouvrir les sites au publics ou adapter ces conditions.

Plus localement, en fonction des spécificités, les ELD peuvent adapter ces accueils. Malgré tout, un protocole national avec des consignes et bonnes pratiques à suivre, a été élaboré et sera à disposition des managers.

Après une phase de tests entre la mi-juin et la mi-juillet sur 12 régions et 34 agences ou équipes, visant à valider les nouvelles modalités, la DG prévoit une reprise à partir du 3 Août des sessions de MRS pour certains métiers et du pilote « Pack de démarrage ». Ces nouvelles modalités visent à adapter spécifiquement certaines organisations (aménagement des espaces, sécurisation de l’animation, sécurisation des entrées sorties et sur sites externes pour la MRS).

  • 1er dossier : l'accueil en flux et collectif, hors MRS et pack de démarrage

Interventions CFE-CGC Métiers de l’Emploi

La CFE-CGC convient que la mise en œuvre de ce deuxième palier de la reprise d’activité est nécessaire pour renforcer notre action auprès des demandeurs et entreprises dans le contexte économique à venir et proposer une offre de service plus complète.

Pour autant, nous sommes évidemment attachés aux garanties de protections sanitaires des personnels de Pôle emploi et seront vigilants quant à la faisabilité opérationnelle et organisationnelle de cette reprise en palier 2. 

  • Concernant la jauge maximum de DE à l’accueil, dans les salles de réunions et la jauge d’agents :

Le Go – No/Go du 18 mai prévoyait l’évaluation de la jauge des DE à l’accueil et la jauge maximum d’agents, mais qu’en est-il avec ce pallier 2 ? Seront-elles réévaluées  et intégreront-elles les jauges des salles de réunions ?

Nous tenons à alerter sur le risque avec l’ouverture sur le flux d’une affluence importante. Que prévoyez-vous pour gérer efficacement l’attente générée au point sanitaire sans que cela ne provoque des files d’attente sur les trottoirs et parkings mais surtout pour éviter une montée de l’agressivité, car de nombreuses agences sont sous-dimensionnées, même si les tensions et conflits relevées restent assez bas, le risque de les accroître est potentiel.

  • Concernant les masques dans le cadre des réunions collectives :

Nous pensons qu’il serait bien venu d’envisager le port obligatoire du masque par les usagers lors de ces animations collectives et que les stocks dans les agences soient ainsi donc adaptés.

Quand précisément, ces évolutions, liées au palier 2, vont-elles intervenir, car aucune date n’est communiquée dans le document ; attendons-nous des précisions gouvernementales ?

  • Concernant la possibilité qu’auraient les ELD de fermer le site sur flux le matin en cas d’une affluence trop importante d’usagers avec la possibilité de repasser en vidéo portier si nécessaire :

La CFE-CGC métiers de l’Emploi vous demande que vous portiez cette consigne très clairement et fermement à l’encadrement supérieur, DT et DR afin que la pression des chiffres et du nombre d’entretiens à réaliser, qui a été faites il y a 15 jours encore sur les managers, ne les obligent pas à laisser leur site ouvert sur flux continu même en cas de dépassement des jauges.

  • Concernant le sujet RH des effectifs :

Ce point est prégnant pour le personnel et pour l’encadrement. Sur la question de la ressource nécessaire pour assurer dans les meilleures conditions notre mission à l’accueil, nous attendons des précisions pour faire face à la charge engendrée par ce palier 2 et le risque d’un chômage de masse. Sur certaines régions, comme en Normandie, où la région doit rendre des ETPT, on note par exemple une baisse importante jusqu’à 20 % du nombre de volontaires services civiques sur ce second semestre 2020. Le management local nous fait part de ces difficultés organisationnelles à venir et s’interroge sur les budgets qui seront libérés pour y répondre.

Réponse DG :

La DG rappelle que la jauge sanitaire doit être respectée à l’accueil, les mêmes règles persistent ; cependant, en fonction des consignes gouvernementales qui pourraient évoluer dans les prochains jours, la mise à jour de celles de Pôle emploi interviendrait inévitablement.

Le passage au palier 2 ne modifie en rien l’organisation prévue actuellement, ne modifie en rien les règles sanitaires, les gestes barrières à respecter, notamment la persistance du télétravail qui demeure la norme et la rotation sur site.

Date de reprise sur flux : le lundi 29 juin

RH : pas de changement pour le moment, en attente de l’intervention du 1er Ministre, si il y a des changements, alors une nouvelle note serait produite et un nouveau CSEC pourrait être convoqué.

 

  • 2ème  dossier : MRS et pack de démarrage

 

Intervention de la CFE-CGC Métiers de l’Emploi :

  • Questionnement sur l’organisation préconisée par la direction concernant le point suivant : « un conseiller ou l’animateur de la session accompagne les usagers vers la salle de réunion collective dès leur arrivée », même si la proposition d’organisation nous parait intéressante, , sur le terrain, beaucoup de session MRS se font avec 1 ou 2 animateurs maximum, et des agences installées sur plusieurs niveaux dans lesquelles un aller-retour entre la salle de test et l’accueil peuvent prendre de nombreuses minutes, cela pourrait alors mettre en péril la maîtrise des flux à l’accueil. Pourquoi ne pas envisager de faire ces sessions dans des salles extérieures ?

 

La DG précise d’abord que le choix des métiers pour les tests MRS sont ceux en tension et ceux issus des remontées des DR. Si les conditions d’animations sont trop complexes, ces métiers ne seraient pas évalués. Le nombre de DE prévu pour la passation de tests respecte les normes sanitaires et la jauge DE.

  • Page 9 : « les modalités pédagogiques doivent veiller à restreindre les manipulations de matériel et les déplacements dans la salle au strict nécessaire ». Quand on connaît les modalités de passation de certains tests MRS, demandant beaucoup de manipulations et de déplacements, on a du mal à imaginer le respect de cette préconisation. Un appui de la DG MRS est-il prévu pour accompagner ces évolutions pédagogiques ? Dans de nombreuses régions les équipes MRS sont réduites, 2 agents sur certaines DTD, et ces modifications risquent d’être lourdes à porter pour les collègues.
  • Page 10 : dans le cadre de l’externalisation des tests MRS, pourquoi ne préconisez-vous pas systématiquement que les animateurs prévoient un stock de masques si l’entreprise n’en n’a pas.

Réponses DG :

  • Consultation en CSEC le 20 juillet et date de démarrage est plus tardive, le 3 août.
  • Les tests vont concerner des entreprises qui ont exprimé des besoins ; métiers en tension remontés par les régions.
  • Ce n’est pas un pack dégradé ; même contenu mais avec la distance, intervention à l’oral et pas en interaction avec les DE via du papier par exemple.

2.Information en vue d’une consultation sur les prestations externes concernant les demandeurs d’emploi alternant emploi et chômage et les demandeurs d’emploi autonomes: « Toutes les clés pour mon emploi durable » et « Un emploi stable, c’est pour moi » :

 

Ces deux prestations n’offrent pas des modalités très différentes des cahiers des charges de celles déjà connues. On peut malgré tout reconnaître qu’il y a de la part de la DG une volonté d’adapter notre offre de service au contexte actuel et par rapport aux besoins des DE.

Les différences entre les 2 nouvelles prestations :

Emploi stable :

  • mesurer l’effet de l’intéressement sur le marché ; le prestataire sera payé au résultat ; il sera libre mais avec un livrable obligatoire et un 1er entretien obligatoire.
  • Clause de révision possible en  fonction du contexte économique.

Emploi durable :

  • Cahier des charges très normé
  • Modalité collectif au vu des expériences menées
  • Passeport pour l’emploi : présent dans les 2 prestations.
  • Réunion de service : forte préconisation d’une présentation en RS et si possible avec le prestataire.
  • Prestation pour les personnes éloignées de l’emploi : oui il existe déjà des adaptations de nos prestations ; et notre cœur de métier c’est bien sur les publics les plus éloignés
  • Budget : grosse capacité car l’enjeu est important ; des personnes vont s’inscrire et seront autonomes.
  • Les prestataires seront informés par presta pli de listes de DE qui pourraient rentrer dans la prestation.
  • Nature du marché : marché à bons de commande ; les régions passent les marchés.

CSEC du 12 juin 2020

Publié le par CFE-CGC Métiers de l'Emploi

LE CSEC du 12 juin est la poursuite de celui du 4 juin car le dernier point sur la situation COVID 19 n’avait pas pu être traité.

Un point sur la situation COVID 19 est fait par la direction puis s’en suit une longue liste d’interventions syndicales qui égrènent tout ce qui de leur point de vue ne va pas et une fois de plus rien n’a grâce à leurs yeux.

Une fois encore, les managers et les ELD font l’objet d’une stigmatisation sans limites, cette fois-ci jusqu’à imaginer qu’ils pourraient, bien sûr, ouvrir les sites au mépris du respect des règles sanitaires dès lors qu’ils sont référents sanitaires. Et oui chez certains le cadre et le directeur sont toujours coupables, forcément coupables !

A la CFE-CGC, nous ne mangerons pas de ce pain-là, nous savons les efforts fournis par l’encadrement de Pôle emploi tout au long de cette crise sanitaire. Nous saurons rappeler son rôle essentiel, clef de voûte indispensable, qui a permis à notre institution d’exercer sa mission de service public au service de nos bénéficiaires et usagers sans faillir !

CSEC du 20 mai 2020

Publié le par CFE-CGC Métiers de l'Emploi

  1. Approbation du PV du 15 avril.

Approuvé à l’unanimité des présents

  1. Consultation sur l’instruction n° 2020-10 du 20 avril 2020

FO demande à la direction de retirer l’instruction.

Le SNU demande si cette instruction est liée à des difficultés économiques de Pôle emploi.

Le SNU tient à préciser que la ligne managériale n’a pas  fait défaut ; elle a appliqué les consignes de la DG ; et oui des agents ont été mis en ABAP alors qu’ils auraient pu être en arrêt ; on a enlevé des PC portables.

Le SNAP est déçu et ne prendra pas part au vote.

La CGT  considère que c’est un racket et une atteinte à la liberté des agents de poser leurs congés comme ils le veulent.  Elle rappelle qu’à l’origine il y avait le meilleur des 2 et que là pour eux on est dans le pire des 2.

Elle s’insurge contre ce qu’elle considère comme du chantage au chômage partiel qui ne peut pas être mis en place à Pôle emploi.

La CFDT considère qu’il y a iniquité et demande des éléments sur le volume d’agents concernés.

Réponse de la Direction :

  • Pas l’intention de retirer cette instruction et considère qu’il est légitime de la mettre en œuvre.
  • A souhaité par souci d’équité que cela s’applique aux agents de droits privés. De plus, pour la direction, il n’est pas normal que les agents, qui étaient en autorisation d’absence non travaillée mais rémunérée, aient un solde de congés supérieurs à ceux qui ont télé travaillé ou travaillé en agence.
  • La direction précise qu’elle n’a pas souhaité appliquer l’ensemble du dispositif prévu par les ordonnances.
  • L’ordonnance sur les agents privés avait été promulguée le 25 mars mais la DG n’avait pas souhaité l’appliquer ; c’est seulement à partir du moment que l’ordonnance concernant les agents de droits publics  a été promulguée que s’est posée la question pour les droits privés.
  • A pris des engagements sur les Congés Payés et non sur les RTT.
  • Non pas inéquitable : ailleurs qu’à Pôle emploi c’est du chômage partiel donc salaire diminué.
  • Rappel l’échec de la négociation sur le CET.

Explication CFE-CGC Métiers de l’emploi qui s’abstient sur ce vote

Nous sommes consultés ce jour concernant la note RH du 20 avril 2020 dont l’objet est la prise obligatoire de jours RTT  pour tous les agents de droit privé ou droit public en absence autorisée payée pendant la période de confinement allant du 17 mars au 7 mai.

Si les élus de la CFE CGC Métiers de l’Emploi comprennent bien la nécessité qui s’est imposée à notre établissement d’appliquer un décret concernant les agents de droit public, il nous apparait que la symétrie des situations impliquant l’application de cette mesure à l’ensemble des agents en ABAP a été de nature à créer :

  • d’une part de l’incompréhension parmi les agents concernés associée à un sentiment “ on ne m’avait pas tout dit”
  • et d’autre part, une charge très forte sur les épaules des équipes GRH et des équipes de direction qui, dans un temps extrèmement court ( 2 jours) ont du faire preuve de réactivité afin de d’informer et mettre en oeuvre ce dispositif.

Même si nous comprenons que ce même délai très court s’est imposé également à la direction générale, nous souhaitons par cette absention non seulement  alerter la direction sur les difficultés engendrées par cette mise en oeuvre au pas de charge mais également suggérer que de tels dispositifs s’ils devaient être prorogés le soient avec des délais permettant à chacun de s’en emparer.

 

Vote :

  • Abstention : CFE-CGC
  • Contre : CFDT, CGT, FO, SNU
  • Ne Prend Pas Part au Vote : SNAP
  1. Information en vue d’une consultation sur la politique sociale

Présentation du document par la Direction Générale

Le DGARH rejoint les OS sur le fait que le dossier est obsolète, il propose qu’une étude globale soit faite en septembre sur 2018,2019 et 2020 à date.

L’information se poursuit en vue d’une consultation le 2 juin.

  1. Point d’étape sur la reprise d’activité post-confinement, sur la base des remontées globalisées des établissements

Relation sociales

 

  • Instances en présentiel :
    • Rappel : le TLT prime pour mai et juin

RH

  • Si personnes vulnérables, pas de pression pour le retour sur le site ; par contre pour les personnes qui sont en capacité de travailler, il convient qu’elles concourent à l’activité par rotation (pédagogie à mettre en place pour les faire revenir) ; pas de venue sur site sur la base de volontariat
  • EPA : pas de forcing mais d’ici le mois d’octobre il faut qu’il y ait un temps pour faire le point entre agents et managers.
  • Formations dans les campus :
    • Formations GDD ; plutôt en proximité et pas dans les campus
    • Formations SST : obligations légales

Logistique / equipements

  • Sur les gels : la marque non conforme a été retirée, un réassort est prévu pour la semaine Sur les visières : 25 000 ont été livrées ; 9 000 de plus en cours + solutions locales.
  • Achats : PE est passé par une plateforme COVID ; regret de ne pas avoir pu prendre des produits français
  • Les GO/NO GO : ça va bouger tous les jours

Les activités sur site

  • Pas d’accueil collectif en juin
  • ESI : pas avant le 2 juin
  • Sur l’ouverture sur flux : La plupart des agences ont fait entrer des DE ; besoin de se caler en agence.
  • Sur les trop perçus :
    • Non constatés et restant à valider : échelonnement entre le 1er juin et le 31 aout à la main des agences
    • Pour les autres : déstockage entre 3 paliers en commençant par les plus élevés
  • Le contrôle de la recherche d’emploi : ce qui est demandé, c’est entre 11 mai et 31 aout, pas de sanction mais plutôt redynamisation des DE : pas d’utilisation du questionnaire ; positionnement d’un jalon de redynamisation

Ultra marin

  • Guyane : pas d’ouverture du point relais
  • Mayotte : en cours d’équipement pour vidéo portier ; on organise avant le dé confinement car plus long.

Téléchargez l'explication de vote ICI

 

Compte-rendu du CSEC du 15 avril 2020

Publié le par CFE-CGC Métiers de l'Emploi

Ouverture de la séance à 13h00 pour notre premier CSEC en Visio.

 

  1. Approbation du Procès Verbal du CSEC d’installation en date du 5 mars 2020

Aucune remarque particulière sur le fond par les OS. Le vote est favorable à la

 

Explication de vote CFE-CGC Métiers de l’Emploi

Par son vote négatif, lCFE-CGC Métiers de l’emploi a décidé de ne pas approuver ce procès-verbal d'installation de notre CSE-Central.

 

Oh pas d'ambiguïté pour autant !… Il ne s'agit pas pour nous de revenir au dernier moment sur le contenu ou la forme du texte qui nous est soumis, alors même que nous avons indiqué ne pas avoir de remarque à son sujet.

Clairement, comme pour tenter d’effacer un mauvais rêve, cette désapprobation est un geste symbolique à la hauteur de notre amertume et de notre inquiétude résolue pour l’avenir de l’instance et de cette mandature.

 

Quatre mois après nos élections professionnelles, cette séance d’installation était pourtant attendue… Certes, nous étions sans illusions compte tenu de la composition prévisible pour ce CSE-Central.

Mais la séance dépassa tout ce que nous pouvions redouter ! Et pendant ce long après-midi, nous avons pu méditer sur cet aphorisme prêté à André LAIGNEL : « vous avez juridiquement tort car vous êtes politiquement minoritaire » !

 

Dès le début de la séance, la déclaration de politique commune aux OS formant le « Cartel du non » (CGT, CGT-FO, SNU-FSU et STC) donna le ton avec un programme politique très clair : s’opposer à toutes les politiques mises en place tant à l’interne qu’à l’externe.

Pour un peu, on se serait cru dans un meeting politique ; tout y était : la voix forte et assurée du tribun, les mots cinglants dissuadant toute opinion discordante et l’affirmation d’un pacte de gestion ne laissant aucune place à la discussion et encore moins au compromis !

Bref, du « grand art » servi par quelques apprentis commissaires politiques tenant parfois des propos laissant poindre un état d’esprit revanchard et méprisant !

 

La séquence dédiée aux élections et désignations fut de la même veine, avec une touche supplémentaire de mascarade vaudevillesque, au terme de laquelle une chape de plomb est tombée sur l’instance et ses commissions, désormais au service exclusif d’une stratégie hégémonique d’opposition.

 

Un temps fort fut atteint avec un échange portant sur la clé de répartition (entre OS) à adopter pour les membres des commissions : l’idée de se conformer au résultat des dernières élections professionnelles fut écartée sans l’ombre d’une explication par le « Front du refus ». Bel exemple de démocratie sociale !

 

Comment ne pas penser, en participant à ce Comité Social et Economique Central surréaliste, à Winston CHURCHILL lorsqu’il évoquait dans une diatribe sublime, « Un Comité : un groupe de personnes incapables de faire quoi que ce soit par elles-mêmes qui décident collectivement que rien ne peut être fait ! ». Nous y sommes !

 

Pour toutes ces raisons, l’idée même d’approuver le Procès Verbal de cette séance nous est inconcevable, tant il évoque une page sombre de notre démocratie interne.

 

Pour autant, la CFE-CGC Métiers de l’emploi continuera, avec résolution, à jouer son rôle au sein de l’instance, tout en veillant à ne pas renier ses valeurs de partage et d’écoute et sans se soumettre au diktat de ce qui ressemble à un « Tribunal révolutionnaire » !

Elle ne se privera pas de dénoncer, autant que de besoin, les menées aventuristes de cette nouvelle majorité et de ses composantes.

CHURCHILL  encore le disait : « Le succès n’est pas final, l’échec n’est pas fatal, c’est le courage de continuer qui compte ». Nous ne nous déroberons pas, d’autant moins que nous sommes pleinement conscients que pour l’essentiel les décisions à venir restent et resteront à l’échelon de la branche. A bon entendeur, salut !

Télécharger la déclaration ICI

 

Le SNU-FSU, la CFT-FO, la CGT et le STC ont fait une déclaration politique et demandent une modification de l’ODJ, réclamant une acceptation majoritaire des élus.

Le SNAP lit également une déclaration dans laquelle il demande l’octroi d’une prime aux salariés de Pôle emploi afin de récompenser l’investissement des salariés dans cette crise sanitaire qu’est le COVID-19.

 

  1. Election du trésorier CSEC

 

Candidature de Monsieur Pierre ATHENOUR, CGT au poste de trésorier du CSEC.

Vote : 10 abstentions, 14 Pour

 

  1. Election des 4 derniers membres de la CSSCT

 

  • Election de monsieur Philippe L’ESPRIT pour la CFE-CGC Métiers de l’emploi : 14 abstentions (CGT, CGT-FO, SNU, STC), 10 Pour (CFE-CGC, SNAP, CFDT), 0 Contre.
  • Election de monsieur Alexandre SERGENT pour la CFDT : 14 abstentions, 10 Pour, 0 Contre.
  • Election de madame Laurence THIREAU pour le SNAP : 14 abstentions, 10 Pour, 0 Contre.
  • Election de monsieur Gilles BLANCHARD pour la CFDT : 14 abstentions, 10 Pour, 0 Contre.

 

  1. Point COVID 19

 

Délibération par la délégation des élus SNU, CGT, CGT-FO et STC pour une demande de CSEC extraordinaire spécifique COVID dans le cadre de la réorganisation, la sécurité, la santé et les conditions de travail au sein de Pôle emploi.

 

Le DGARH explique qu’un CSEC Extraordinaire sur le Plan de déconfinement sera convoqué et qu’il est tout à fait favorable à la mise en place de la CSSCT pour travailler sur le sujet et éclairé le CSEC sur le plan de déconfinement.

 

Pôle emploi a eu pour objectif de garantir la sécurité sanitaire des agents tout en assurant nos missions. Jean-Yves CRIBIER explique que  la direction a décliné le plus fidèlement possible l’ensemble des consignes et recommandations données par le gouvernement.

Depuis le 25 février et la gestion des agents revenant de zones à risque (collègues invités à rester à domicile pour 14 jours avec maintien de salaire), un lien avec les régions et leur correspondant de crise s’est mis en œuvre. Une transmission des consignes DG aux établissements a été réalisée pour les agents infectés, mise en place des relations avec les ARS, installation de la cellule nationale de crise comme en région, déploiement d’une communication sur les gestes barrières à respecter.

 

Début mars, avec le stade II de l’épidémie, mesures prises pour isoler les collègues travaillant et vivant dans les clusters ; annulation des réunions et formations internes ; le 5 mars s’est tenu un CSEC avec proposition d’audio DGARH et DSC-Secrétaires CSEC et CSSCTC.

 

Engagement de travaux préparatoires en vue du passage en stade III : notamment le déploiement de PC portable pour permettre le télétravail aux agents.

Suite au confinement décidé : décision de recentrer les activités de PE à celles étant essentielles ; annulation des prestations et ateliers ; l’accueil sur flux a ainsi été limité aux situations urgentes uniquement, puis fin totalement de l’accueil du public.

Développement d’une communication DG, DGARH et proposition de guides sur le télétravail et le management à distance en cas de crise.

 

Passage de 6.000 à 29.000 télétravailleurs entre les 16 mars et le 15 avril ;

Les activités en agence sont limitées : dispatching et scan des courriers, mobilisation de ressources complémentaires sur site lorsque le nombre de télétravailleur est insuffisant pour assurer les activités prioritaires : ce sont 2.083 agents en moyenne sur les 1.200 implantations de PE qui travaillent encore en agence.

 

La DG a décidé de la prise en charge des frais de déplacements des agents travaillant sur site et qui utilisent exceptionnellement leur véhicule personnel dans le contexte actuel ; renforcement de la ligne d’écoute.

Jusqu’au 6 avril, une visio est organisée  quotidiennement entre la DG et les DR ; puis 2 à 3 actuellement.

 

Continuité des mesures décidées par la DG jusqu’à nouvel ordre.

 

Depuis une dizaine de jour, début de travaux pour penser le déconfinement avec l’attente des éléments de l’Etat quant à la notion de déconfinement progressif. Le CSEC sera évidemment informé de ce premier niveau d’organisation à partir du 11 mai. JY Cribier avance que des adaptations seront très certainement réalisées au fur et à mesure.

 

Au niveau des grands projets, le CRI et le Pack de démarrage sont reportés à 2021 ; la DG explique qu’il est prévu de revisiter nos orientations stratégiques, la crise sanitaire provoquera très certainement une crise économique et une augmentation du chômage ; les objectifs fixés à Pôle emploi par la Convention tri-partite vont être inévitablement revus.

 

Le DGA RH nous livre quelques chiffres au 10 avril :

 

  • 60 agents dépistés COVID 19
  • 1.250 agents à risque élevé
  • 1.648 agents en arrêt pour garde d’enfant
  • 3.410 en congé, moyenne sur la semaine
  • 5.097 agents en absence rémunéré
  • 27.207 agents télétravaillant (+ 26 % avec la semaine précédente, 21.000 la semaine précédente)
  • 2.083 agents travaillant sur site (2800 la semaine précédente)

 

Au niveau de notre activité :

 

  • - 12 % de demandes d’allocation
  • Stock d’allocation d’environ 30.000 (inférieur à l’année dernière la même date)
  • 91,7% des dossiers sont traités dans les temps (-1,5% à la même période l’année dernière)
  • ESI, activité essentielle depuis fin mars : rattrapage réalisé à ce jour
  • - 9 % de mails rentrants
  • + de mails sortants
  • Délai traitement moyen des mails de 8 heures
  • + 110 % d’appel 3949 sur la semaine dernière, avec 89 % de performance et 92 % sur le 39 95
  • - 74 % d’offres recueillies
  • Mise en place de la plateforme mobilisation pour l’emploi : mise en avant d’offres stratégiques (près de 13.000 offres d’emploi proposées à la semaine dernière)

 

Sur l’actualisation de DE, avec clôture au 16 avril, midi :

 

Le taux à ce jour de 0,5 et 2 % en plus du taux moyen mensuel suite à la mobilisation de nos agents. Décision d’élargir les appels vers les allocataires ASS et ARE. Le mois prochain, ces mêmes actions seront très certainement reproduites.

 

 

Intervention de la CFE-CGC Métiers de l’Emploi.

 

La CFE-CGC reconnaît que personne ne s’attendait à une telle crise sanitaire ; pour nous, la priorité était d’abord de mettre en place la sécurité des agents, puis de continuer à assurer nos activités.

 

Les agents de Pôle Emploi ont été particulièrement au  rendez-vous pour maintenir nos services aux usagers, malgré quelquefois de réelles craintes.

Mais demain, que prévoyez-vous ? Quels scénarios de dé-confinement ? Certes, nous attendons les précisions du gouvernement qui sont nécessaires, en revanche nous souhaitons que l’ensemble des représentants du personnel, du CSEC aux représentants de proximité soient pleinement mobilisés.

La CFE-CGC attire aussi votre attention sur la reprise du travail post-confinement avec notamment l’accompagnement des agents pour réintégrer leur poste de travail alors que le virus est encore là. Cet accompagnement psychologique des équipes sera essentiel pour la CFE-CGC, dès aujourd’hui nous souhaitons que ce sujet soit un axe de travail à envisager.

 

Le DGA RH reconnaît comme la CFE-CGC la grande capacité d’adaptation des agents et leur réel engagement ; sur les scénarios envisagés de déconfinement, il précise qu’ils sont multiples, d’abord en fonction des métiers et des lieux de travail mais avec la même dorsale : la question sanitaire. Le retour en agence ne pourra se faire qu’avec toutes les garanties de sécurité sanitaire, incluant des adaptations à l’accueil des sites, comme par exemple des vitres en plexiglass, dispositif déjà en réflexion au sein des groupes de travail DG. Ce plan de déconfinement sera très certainement limité à quelques semaines. Il convient que les représentants de proximité peuvent avoir effectivement toute leur place, comme l’a proposé la CFE-CGC.

 

Le sujet de la prime est examiné actuellement ; dans le cadre de la loi, Pôle emploi pourrait en-effet la mettre en œuvre mais quelle gestion ? Pour qui ? Etc…La décision n’est pas arrêtée à ce jour.

 

En parallèle,  il faut créer les conditions d’un échange entre ELD et leurs agents pour réfléchir sur leur déconfinement.

Tout cela demande de la souplesse de l’agilité pour préparer ces étapes pour le DGARH.

 

Il reconnaît une certaine forme de désarroi, avec des situations de solitude ; la DG tire des enseignements des premières semaines : plus on communique de façon claire au niveau national et directement aux intéressés, plus on évite les risques d’interprétations.

 

Le DGA précise qu’il n’y aura pas d’impact sur le 14ème mois quand autorisation d’absence, garde d’enfants.

 

Concernant les déclenchements de DGI (Danger Grave et Imminent), Dominique BLONDEL précise que certains ont été faits au niveau local : ARA (enquête, levée suite plan d’action), BFC (idem), Centre Val de Loire (idem pour le 1er DGI) mais déclenchement d’un second DGI (désaccord sur le plan d’action, inspecteur du travail saisi), Grand Est (le CSE a refusé de voter sur les mesures proposées pour lever le DGI, incongruité juridique ?? pour madame BLONDEL), Guadeloupe (enquête en cours), Haut de France (désaccord, inspecteur du travail saisi), IDF (désaccord du CSE, inspecteur du travail saisi), Occitanie (désaccord, saisi de l’inspection du travail), PACA (information de l’inspecteur du travail suite à désaccord du CSE).

Un DGI national a été déclenché par les élus de la CGT-FO au CSEC, madame BLONDEL nous informe qu’il a finalement été levé suite à la proposition d’un plan d’action par la DG. Le secrétaire du CSEC fournira aux membres de l’instance le CERFA avec les motifs de cette levée.

 

La CGT-FO déclare que la Direction de Pôle emploi est responsable du décès du collègue d’Ivry sur Seine intervenu début avril suite à sa contamination au COVID-19. Pour elle, la DG a obligé ses salariés à venir sur site malgré la nécessaire décision de confinement.

 

 

Intervention de la CFE-CGC Métiers de l’Emploi.

 

La CFE-CGC a insisté sur le risque fort d’épuisement professionnel de notre ligne managériale et en premier lieu celui de l’encadrement de proximité.

 

La charge mentale et la fatigue physique qui sont celles des ELD nous sont quotidiennement remontées et nous nous inquiétons pour nos collègues sur la durée.

 

Leur réalité est vraiment très complexe, nombre d’entre eux sont présents chaque jour sur site pour assurer les rotations, ils sont aussi à la production en assurant au 39 49 par exemple, ils réorganisent, répondent souvent à des injonctions de leurs N+1, ils participent aux réunions Skype souvent trop longues et trop nombreuses, jusqu’à 5 quelquefois par jour, ils entretiennent une relation de forte de proximité avec leurs agents pour les rassurer et les accompagner au mieux dans un contexte déstabilisant pour certains et même très anxiogène pour d’autres et demain, lorsque le déconfinement arrivera, ils devront arbitrer les demandes de congés, redonner du sens et être vigilants aux risques de défiance et d’oppositions entre les agents quand ils reviendront tous sur site.

 

La CFE-CGC demande au DGARH de passer le message aux directions régionales et territoriales de relâcher cette pression du chiffre, des objectifs et des reportings trop lourds qui leur sont demandés, alors que les ELD priorisent avant tout le maintien d’une performance sociale, cruciale pour maintenir PE opérationnel.

 

 

La séance se termine à 17h58 à la suite d’un incident technique Skype. La suite de l’ordre du jour sera repoussée à un prochain CSEC.

 

Télécharger le compte-rendu ICI